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clapier n.m. GÉOGR. ALP. - GLLF, cit. Frison-Roche ; TLF, cit. Pagnol, 1957 ; Lex.[79], GR[85], ø d.
1789 - «Les terres cultivables sont un terrain fort léger, pour la plus part sur des côteaux très-pierreux, la majeure partie tout penchant, faisant, par conséquent, des fonds de peu de valeur, étant parmi des clapiers (1) et des pierres qui s'éboulent journellement. (1) Clapier, claps, éboulement de grosses pierres ; du latin collapsus Mémoire servant de réponse aux différentes questions demandées par M.M. les procureurs généraux, sindées des Etats de Dauphiné du 28 févr. 1789, in R. alpine, numéro 11, nov. 1901, 333-4 - C.T.
1876 - « Nous escaladons, franchissons, culbutons et alpinons de notre mieux sur l'interminable clapier ; - un clapier de quatre heures de traversée ou peu s'en faut, et qui donne son nom bien mérité au col qui est là-bas au fond de la vallée de Savine. [...] nous reprenons notre marche à travers le 'clapier' dont parle M. Tuckett, et, à 10h1/2, nous sommes au pied du glacier.» Annuaire du Club alpin fr. Année 1875, 25 et 765 (Paris) - C.T.
1898 - «Puis c'est le clapier classique : des rocs éboulés, fractionnés sans mesure, des cubes comme des maisons, d'autres comme les pavés de nos rues, entre lesquels quelques brins d'herbe ont affleuré le rare humus resté libre.» R. alpine, numéro 8, août, 226 - C.T.
1910 - «Après, vous franchissez le petit grépon qui arrête le glacier à son bec [...] et vous frayez un chemin à gauche dans le clapier qui suit.» Echo des Alpes, numéro 8, 357 - C.T.
1921 - «La vallée de Celse Nière déploie devant nous le plus beau clapier de l'Oisans, c'est-à-dire, sans doute, des Alpes. C'est ce que le Guide Coolidge qualifie de 'sauvagerie de pierres'.» La Montagne, numéro 147, juill.-août, 154 - C.T.