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cent cinquantenaire loc. nom. m. CHRONOL. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1939 - «Ce furent ensuite deux beaux timbres de propagande en faveur de la natalité [...] puis encore des commémorations : un cent cinquantenaire de la Révolution française, un cinquième centenaire de la flèche de la Cathédrale de Strasbourg [...]» R.-J. Beaudoin, Chronique de Paris et d'ailleurs, in Echo de la timbrologie, 31 déc., 1003 - R.R.
1942 - «Voici d'une part la reproduction des deux timbres commémoratifs du cent cinquantenaire du musée de Stockholm [...]» Echo de la timbrologie, 31 août, 169 - R.R.
1943 - «Sous prétexte d'un cinquantenaire ou d'un cent-cinquantenaire on nous 'sort' un illustre inconnu, alors que tant de célèbres Français n'ont jamais eu les honneurs de la philatélie.» Echo de la timbrologie, 31 mars, 37 - R.R.
1954 - «La célébration du cent-cinquantenaire de George Sand [...]» A. Billy, in Le Figaro littéraire, 3 juill., in Grevisse, Le Bon usage, part. 3, ch. 3, sect. 420, 343 (1961) - R.R.
1956 - «On a repris récemment, en 1952, à l'occasion du cent cinquantenaire de la naissance de Hugo, la pièce fameuse /Hernani/.» F. Gregh, L'Age de fer, 90 - R.R.
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