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chique n.m. SÉRIC. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.n.f. : L, DG, ø d ; absent TLF.
1753 - «CHIQUE, s.m. [...] en italien cochetto, mauvais cocon de soie dans lequel le ver est mort ou fondu, et qu'il est ordonné par les réglemens de Piémont, lors du tirage, de séparer des bons cocons.» Encyclopédiefigure dans Dict. univ. de Trévoux, 1771
chique n.f. SÉRIC. - L, DG, ø d ; absent TLF.
1763 - «[...] des chiques, c'est-à-dire de fort mauvais cocons [...]» Boissier de Sauvages, Mém. sur l'éducation des vers à soie, 122 (Nîmes, Gaude) - R.T.-B.C.
1803 - Boiste, Dict.figure dans : Laveaux, 1828 ; Landais, 1834 ; etc.
1848 - «[...] cocons défectueux, mais surtout ceux qui sont tachés [...]» Robinet, Man. de l'éducateur de vers à soie, 258 (Libr. agric. de la Maison rustique) - R.T.-B.C.
*1876 - «[...] ce que l'on appelle une chique, c'est-à-dire un cocon sans valeur et qui s'écrase sans le moindre choc [...]» L. Roman, Man. du magnagnier, 21 (Gauthier-Villars) - R.T.-B.C.
mille bidons d'jus d'chique ! loc. interj. non conv. JURON - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1884 - «Mille bidons d'jus chique [sic] ! j'avais foutu mon nez dans l'troufignard d'un cheval qu'était là en faction vis-à-vis d'une porte [...]» G. Frison, Les Aventures du colonel Ronchonot, 330 ; cf. 349, 350 (s.l.n.d.) - G.S.
tonnerre de jus de chique ! loc. interj. non conv. JURON - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1884 - «Tonnerre de jus d'chique! Veux-tu bien m'foute [sic] le camp [...]» G. Frison, Les Aventures du colonel Ronchonot, 253 (s.l.n.d.) - G.S.
1885 - «J'ouv'e la chose, et c'que j'lis, tonnerre d'jus d'chique ! c'te phrase incandescente : 'Vot' femme vous trompe' [...]» G. Frison, Les Aventures du colonel Ronchonot, 499 ; cf. 601 - G.S.
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