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chevauchée n.f. ALP. "action de chevaucher qqch." - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1901 - «[...] l'arête est bien telle que je me l'étais imaginée, étroite, glacée et flanquée de blocs énormes qu'il nous faudra escalader successivement ; c'est l'aérienne chevauchée qui commence, digne récompense de notre persévérance.» R. alpine, numéro 4, avr., 105 - C.T.
1932 - «[...] le passage d'une dalle inclinée sur Salousère, agrémenté d'un rocher qui déjette le corps sur le vide, et d'une chevauchée de 15 mètres, une jambe en France et l'autre en Espagne [...]» La Montagne, numéro 240, 228 - C.T.
chevauchée n.f. HIST. "service de veille des femmes de chambre" - ø t. lex. réf. ; absent TLF
1610 - «[...] il envoie querir sa nourrice et luy demande : "Doundoun av'ou (avés vous) esté chevauchée ?" En rougist aiant apperceu qu'il avoit failly sans y panser, voulant dire : "Estes vous de la chevauchée", c'est a dire de la veillée, car les femmes de chambre de la Rne veilloint a leur tour.» J. Héroard, Journ., 2, 1816 (Fayard) - P.R.
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