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cheval n.m. VITIC. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1723 - «CHEVAL. Quand on a dessein de planter de la vigne, on rane la terre, & sa plus haute superficie est le cheval, ou plutôt le chevalet, parce qu'il en a la figure ; mais aparenment que les vignerons n'ont pas jugé à propos de se servir de ce dernier terme, parce qu'ils l'employent pour signifier autre chose, ainsi qu'on le va voir par le mot suivant.» J. BoullayManière de bien cultiver la vigne - R. L. rom., 38, 492.
1770 - ColasLe Man. du cultivateur, 9 - R. L. rom., 38, 492.
1869 - «CHEVAL s.m. [...] Système de deux échalas réunis par le haut au moyen d'une perche qui les domine.» Lar. GDU
cheval n.m. non conv.  INTELL.  "ignorant" - GLLF, cit. Racine ; L, PR[77], ø d ; absent TLF.
v. 1610 - «EGEZIPPUS. Tais-toi, je te prie, pauvre cheval, et bois : tu as la langue si aride, que tu nous lamponneras d'ici à demain.» Béroalde de Verville, Rencontre, in Béroalde de VervilleLe Moyen de parvenir, I, 108 (Delarue) - P.E.
cheval adj. non conv.  INTELL.  "ignorant" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1623 - «[...] la plus part de Seigneurs sont plus chevaux que leur chevaux mesmes. Ils ne s'occupent à pas un exercice de vertu, ils ne font que remüer trois petits os quarrez dessus une table [...]» SorelHist. comique de Francion, 270-1 (Garnier-Flammarion) - P.E.
1637 - «CLARIMAND. [...] Le meilleur qu'il vous faut c'est vn Comte Allemand ; / Je veux qu'il soit cheual, et parle vieux Romant, / Et qu'il n'ait rien de noble, excepté la dépense ; / Si la crasse en est iaune, on le frote on le pense [...]» A. MareschalLe Railleur, 31 (Quinet) - P.E.
1640 - «Cheual .i. ignorant, grossier, lourdaut OudinCuriositez fr., 93 (Slatkine) - P.E.
1655 - Scarron, in F. BarLe Genre burlesque en France au XVIIe siècle, 55 (D'Artrey) - P.E.
cheval n.m. MÉCAN.  MÉTROL.  "unité de puissance" - TLF (s.v. cheval-vapeur), 1825, Montulé ; L, DG, R, GLLF, PR[77], ø d 1830, dans Lex.[75], correspond à cheval-vapeur
1818 - «M. Edwards entend par force d'un cheval, celle qui donnerait à une masse de 150 livres (avoir du poids), la vitesse de 220 pieds anglais par minute [...] Lorsqu'on dit qu'une machine à feu est d'un certain nombre de chevaux, on entend que ces chevaux doivent être attelés à un manége, pour faire le même travail que la machine [...] une machine de quarante-cinq chevaux ne dépenserait effectivement que 76 kilogrammes [de charbon].» Bull. de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale , numéro 168, juin, 169 et 170 - P.E.
cheval n.m. GÉOGR. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1931 - «Le 6e [gendarme] est une grande dalle dressée qu'il faut escalader par blocs avec légers surplombs à gauche. Il se continue par un splendide cheval, deux flammes, une descente sur brèche instable.» La Montagne, numéro 231, mars-avr., 86 - C.T.
cheval (dose de -) loc. nom. f. MESURE  "fig. : en grande quantité" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1963 - Le Monde, 15 août, 3 - Beiträge rom. Phil., 6, 330.
cheval (faire voir à qqn que son - n'est qu'une bête) loc. verb. non conv. RELAT. "lui démontrer son ignorance" - L, cit. Hauteroche [1673] ; BEI, 1690, Fur. ; TLF, DEL, ø d.
• votre cheval n'est qu'une bête
  loc. phrast. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1585 - «Le Gentil homme se voyant ainsi approcher et recongnoistre, alongeoit le bras, voulant reprendre son argent : auquel le Président respondit, Je ne vous ay pas dit que vous le repreniez, si m'avez bien entendu : et semble que vostre cheval ne soit que une beste, seulement je vous ay dit, mais prenez bien le fait, dont vient cette hardiesse me presenter argent ?» N. Du Fail, Contes et discours d'Eutrapel, in N. Du FailOeuvres facétieuses, I, 259 (Jannet) - P.E.
cheval (faire voir à qqn que son - n'est qu'une bête) loc. verb. non conv. RELAT. "lui démontrer son ignorance" - L, cit. Hauteroche [1673] ; BEI, 1690, Fur. ; TLF, DEL, ø d.
• dire à son cheval que ce n'est qu'une bête
  - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1613 - «De Saligny. Mon amy dites à vostre cheual que ce n'est qu'vne beste. Mars. Si cest importun de Pedant me tracasse plus, ie luy damasquineray les carreaux de sa ceruelle, si il luy donne un reuers, ie le mettray en tel poinct qu'il n'aura plus faute de medecin.» S. BernardTableau des actions du jeune gentilhomme, I, 147-8 (Ledertz) - P.E.
cheval (il n'y a si bon - qui ne bronche) loc. prov. CARACT.  PROVERBE - L, DG (il n'est -), R, TLF, ø d.
1590 - «LE ROY. Mon pere, vrayement si la chose estoit entiere i'y penserois, il n'y a si bon cheual qui ne bronche, mais la pierre est iettee, ie louë Dieu que vous approuuiez [...]» Discours entre le Roy de Navarre, et Marmet son ministre, 15 (Du Glar) - P.E.
1640 - «il n'y a si bon Cheual qui ne bronche .i. si sage homme qui ne fasse quelque faute OudinCuriositez fr., 95 (Slatkine) - P.E.
cheval (à -) loc. adv. MOUV. "à califourchon" - FEW (2, 11a), 1611, Cotgr. ; TLF, av. 1661, St Amand ; GLLF, cit. Maupassant ; GR[85], DEL, ø d.
1608 - «"Mousseu Eroua, i fauda (dra) que vou gadiés (gardiés) un chien pou la faire couvi (vrir) quand elle [une chienne] sera chaude [...] et pui i (il) montera a cheval dessus".» J. HéroardJourn., 1, 1383 (Fayard) - P.R.
cheval (être bon - de trompette) loc. verb. non conv.  CARACT.  "ne pas s'effrayer du bruit, des menaces" - FEW (17, 377a), 1611, Cotgr.
Au 19e- L, ø d ; TLF, cit. A. Daudet, 1872 ; DG, ø d.
1835 - «LAURENT. [...] moi d'abord je suis bon cheval de trompette, le bruit ne m'effraye point [...]» H. MonnierScènes populaires, II, 249 (Dumont) - P.E.
cheval blanc loc. nom. m. arg. HORLOG. "montre d'argent" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1826 - «COLLET [...] j'ai lavé mon ch'val blanc pour faire de la monnaie. BRINDAVOINE. Tu as vendu ta montre d'argent ?» Carmouche et VanderburchLa Salle de police, 4 (Bezou) - P.E.
cheval borgne (changer son - contre un aveugle) loc. prov. ACTION  ÉVÉN.  PROVERBE - TLF, cit. Verlaine ; L, DG, R, GLLF, Lex.[75], PR[77], ø d.
1615 - «[...] nous changerions nostre cheval borgne en vn aueugle, si la France au lieu de poursuiure sa route, alloit chercher de l'appuy de dela l'eau.» Advertissement du sieur de Bruscambille sur le voy. d'Espagne, 20-21 (s.l.) - P.E.
1640 - «changer son cheual Borgne à vn aueugle .i. faire vn mauuais change, d'vne mauuaise chose à vne pire, vulg.» OudinCuriositez fr., 49 (Slatkine) - P.E.
cheval borgne (changer son - contre un aveugle) loc. prov. ACTION  ÉVÉN.  PROVERBE - TLF, cit. Verlaine ; L, DG, R, GLLF, Lex.[75], PR[77], ø d.
• troquer son cheval borgne contre un aveugle
 - FEW (13/II, 317a), 1690, Fur. ; DELF, 17e. Aux 19e et 20e - L, DG, R, TLF, ø d.
1807 - «[...] je crains fort que, comme on dit, vous n'ayez troqué votre cheval borgne contre un aveugle, et fait ce qu'on appelle une mauvaise affaire [...]» H. Bouchon Dubournial, trad. : CervantèsOeuvres choisies, Don Quichotte, V, 235 (Impr. des Sciences et des arts) - P.E.
cheval de bois loc. nom. m. AÉRON. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1920 - «Virage brusque fait par un avion roulant au sol. Le cheval de bois, qui amène parfois la rupture du train d'atterrissage, est surtout à craindre en cas de décollage ou d'atterrissage [...] par vent latéral et avec les avions qui ont une tendance à s'engager d'un côté en roulant [...] Nombre de pilotes font des 'chevaux de bois', parce qu'ils cessent de maintenir rigide leur palonnier avant que leur avion ne soit complètement arrêté.» A. LainéDict. de l'aviation , 93 et 33 (Charles-Lavauzelle) - M.C.E.
1923 - «Pour éviter les 'chevaux de bois', c'est-à-dire la tendance qu'a naturellement un avion à embarder à droite ou à gauche [...]» Lar. mensuel, août, VI, 199c - M.C.E.
cheval de selle loc. nom. m. ÉQUIT. - TLF, 1606, Nicot ; FEW (11, 421b), 1694, Acad. ; L, DG, PR[73], GLLF, ø d.
1690 - «Il vous a donc dit son dernier mot, pour ce qu'il voudroit avoir donné pour avoir été à la bataille de Fleurus ? Ma bonne, je le prie de retrancher toutes ces dépenses inutiles et de garder tous ses pauvres membres et tous ses chevaux de selle [...]» Mme de SévignéLet., à Mme de Grignan , 16 août, III, 763 (Ed. Gérard-Gailly) - Nies.
cheval-tigre n.m. MAMM.  "zool." - ø t. lex. réf. ; absent TLF.cheval tigre "moucheté" : L, DG, R, ø d
1898 - «[...] on a même pensé, sans pouvoir l'affirmer toutefois, [...] que le cheval-tigre que Caracalla fit paraître dans un cirque était un zèbre vrai [sic].» La Vie au grand air, 1er nov., 181c - G.S.
culotte de cheval loc. nom. f. ANAT. - TLF, cit. Marie-Claire, 1977.
1964 - «La chirurgie esthétique, qui peut tout modifier : buste, ventre, bras, cuisses, et même 'culotte de cheval', ce dépôt qui envahit la région des hanches [...]» Marie-Claire, août, 68 - P.W.
côte de cheval loc. nom. f. TEXT. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1909 - «Comme toujours, les collections de lainages de cette maison spéciale sont d'une extrême richesse ; nous avons tout particulièrement remarqué : [...] la Côte de cheval Centaure (7 fr.50 ; larg. 1 m.30) qui sera le grand succès de la saison [...]» La Mode illustrée, 28 mars, 145a - M.C.E.
1909 - «Robe de promenade pour jeune femme [...] en lainage quadrillé bleu Wathman [sic] [...] Robe avec jupe tunique [...] en toile de laine bleu Wattman [...]» La Mode illustrée , 4 avr., 153b et 11 avr., 170b - M.C.E.
1924 - «Si vous désirez un tailleur de nouvelle saison, vous pouvez choisir une côte de cheval sable.» Le Petit écho de la mode, 10 févr., 2 - M.C.E.
enragé (cheval -) loc. nom. m. HIPPOL. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1791-98 - «Mon cocher allait comme le vent, mes chevaux étant de ceux qu'on appelle enragés, faits exprès pour ne pas être épargnés.» CasanovaUn Vénitien à Paris, part. II, ch. 6, 227 (Coll. 10/18, 1960)"Enragés : on appelait ainsi des chevaux maigres qu'on ne nourrissait qu'avec du foin, si bien qu'ils étaient toujours échauffés." Note du présentateur, R. Abirached, 311 - R.R.
fer-à-cheval n.m. MAMM.  "zool." - L, GLLF, Lex.[75], 1865 ; FEW (3, 476a), 1872, Lar. ; absent TLF.
1760 - «Enfin nous nommerons fer-à-cheval une septième espèce qui n'étoit nullement connue ; elle est très frappante par la singuliere difformité de sa face, dont le trait le plus apparent & le plus marqué est un bourrelet en forme de fer-à-cheval autour du nez & sur la lèvre supérieure ; on la trouve très communément en France [...]» BuffonHist. nat., Quadrupèdes, II, La Chauve-souris, 258 (Sanson) - P.E.
gris vapeur loc. adj. COULEUR - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1902 - «[...] nos préférences iraient aux couleurs suivantes : feuille de rose, rose ibis, fil de la Vierge (gris pâle), gris vapeur, gris argent, gris mouette, opale, astre (vert d'eau bleuté), bleu poème (extrêmement pâle), algue marine, Nil, Champagne, ambre (gris poussière), bleu lin, pervenche, crême, blanc. N'oublions pas le jaune maïs [...]» La Mode illustrée, 521 - A.Ré.
homme-cheval n.m. WW- ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1867 - «Il a tenu parole le vicomte Centaure, homme-cheval il est.» P. VéronLa Mythologie parisienne, 135 (De Vresse) - P.E.
1929 - «L'Anglais vit au moyen d'autres fonctions psychiques fondamentales que nous, continentaux. Il est l'homme-animal. Si, au degré inférieur, il est l'homme-cheval avec une figure chevaline correspondante, [...] il répond au plus haut cas à l'image idéale de l'animal politique.» A. Hella et O. Bournac, trad. : Keyserling, in La R. des vivants, numéro 6, juin, 900 - P.E.
homme-vapeur n.m. SPECT. - absent TLF.
Add.DDL
*1906 - «A mesure que la course à pied se vulgarisait en France, la nécessité apparaissait de distinguer un sport désintéressé des exercices forains où brillaient à l'envi tous les hommes-vapeur et les hommes-éclair, et de fermer résolument les cercles athlétiques aux professionnels en voie de galvauder des efforts généreux.» G. BourdonLa Renaissance athlétique et le Racing Club de France, 107-8 (Racing Club) - P.E.
homme-vapeur n.m. SPECT. - TLF, cit. Saint-Clair, 1887 (même texte) ; DDL 15, 1906, G. Bourdon.
1887 - «En France ce métier [de coureur à pied professionnel] est presque inconnu ; à part celles de l'Homme-éclair, de l'Homme-vapeur, etc., les exhibitions publiques de coureurs à pied ne sont pas fréquentes.» G. de Saint-ClairSports athlétiques, 90 (Arnould) - G.S.
homme-vapeur n.m. SOCIOL. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1835 - «C'est vrai que le progrès est une admirable chose ! il accélère, il multiplie les plaisirs, il double, il triple le prix de l'existence ; ... n'est-ce pas ? badaud, touriste, homme-progrès, homme-vapeur, homme-wagon ; n'est-ce pas ?» R. TöpfferMélanges , 152 (Cherbuliez) - P.E.
locomotif à vapeur loc. nom. m. CH. DE FER - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
v. 1837 - «[...] l'application des locomotifs à vapeur sur routes à rails [...]» Baron d'AsdaDe la Nécessité de remplacer les chemins de fer par un système analogue moins coûteux, 5 - Wexler, 106.
moteur à vapeur loc. nom. m. MÉCAN. - DG, R, Lex.[75], PR[77], ø d ; absent TLF.
1862 - In titre : LecellierMoteur à vapeur, Brevet d'invention - Fr. mod., 42, 357.
pelle à cheval loc. nom. f. TECHNOL. AGRIC. "large pelle, tractée par un cheval, pour niveler la terre" - GLLF, 1932, Lar. ; absent TLF.
1875 - «Une bonne manière d'étendre les levées de fossés, c'est de les labourer à hue, et de transporter cette terre sur le milieu de la pièce, au moyen d'une pelle à cheval E.A. BarnardCauseries agricoles, 2 (Montréal, Burland-Desbarats) - TLFQ
pied (à -, à cheval et en voiture) loc. adv. ACTION "fig. : de toutes les façons" - GLLF, cit. Daudet, 1892 ; TLF, cit. Queneau, 1932 ; GR[85], ø d.
1792 - «1° Mr aime les lettres et l'application ; il doit pour quelque temps y renoncer. Rien ne s'oppose autant à la circulation des humeurs dans les glandes et ne favorise l'épaississement, comme la vie méditative et sédentaire. Il faut que Mr fasse beaucoup d'exercice, à pied et à cheval et en voiture, qu'il recherche les sociétés gaies et, en général, qu'il se livre à la dissipation.» D.M. Latour, cité in E. SeligmanLa Justice en France pendant la Révolution (1791-1793), 29 sept., 279 (Plon-Nourrit, 1913) - P.B.
pèse-vapeur n.m. CHIM. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1892 - In titre : Ch. Henry, Les Odeurs. Démonstrations pratiques avec l'olfactomètre et le pèse-vapeur (Libr. scientifique A. Hermann), in Mercure de France, t.4, avr., 363 - M.C.
queue de cheval loc. nom. f. COIFF. "coiffure dans laquelle les cheveux longs sont resserrés en arrière et retombent sur la nuque et les épaules" - GLLF, v. 1950 ; GR[85], cit. Anouilh, 1955 ; absent TLF.
1866 - «Aujourd'hui il est du dernier genre de laisser ses cheveux se répandre sur les épaules, sans peigne, sans épingles et sans filet, même invisible [...]. Des jeunes gens qui fréquentent les femmes à qui on passe facilement la main dans les cheveux m'ont assuré que ceux que j'avais remarqués étaient tout aussi faux que les autres, et qu'ils étaient simplement rattachés en dessous [...]. Ce genre de coiffure dit queue de cheval paraît devoir être adopté pour les jours de courses sur toute l'étendue du territoire parisien. Je me plais à espérer que cet hommage rendu à l'espèce chevaline sera le dernier [...].» H. Rochefort, in Le Soleil, 23 mars, 1 b-c - J.Hé.
queue de cheval (en -) loc. adj. COIFF. "coiffure dans laquelle les cheveux longs sont resserrés en arrière et retombent sur la nuque et les épaules" - TLF, cit. Vialar, 1952.
1832 - «Elles avaient le visage plus noir et toujours découvert, un méchant roquet sur le corps, un vieux drap tissu de cordes lié sur l'épaule, et la chevelure en queue de cheval V. HugoNotre-Dame de Paris, 251 - FXT
1870 - «Mme Bordas, qui joue la paria sociale, est née des pieds odorants de ces réunions politiques où suaient Budaille et Peyrouton [...]. Avec ses longs cheveux, d'un blond sale sur le dos, ses cheveux en queue de cheval (encore si c'était la queue du terrible cheval qui déchira Brunehaut, mais ce n'est que celle de la haridelle du haquet populaire), avec son long corps, long comme un jour sans pain, avec ses gestes épulatiquement saccadés et sa manière bestiale de marcher, - un cancan tragique ! - elle exprime, - d'organisme naturel - la Canaille [...].» Barbey d'Aurevilly, cité in O. AudouardM. Barbey d'Aurevilly, Réponse, 5-6 (Dentu) - J.Hé.
1900 - «[...] quand nous jouons aux barres, je ramasse le tas de mes cheveux, qui feraient de moi une proie trop facile, et je les noue en queue de cheval ColetteClaudine à l'école, 33 - FXT
solliciter (un cheval) v.tr. ÉQUIT. "le faire agir, l'exciter" - FEW (12, 71a), GLLF, DHR, 1842, Acad. Compl. ; TLF, ø d.
1584 - «Et lors ils decocherent tous à la fois d'vne grande impetuosité & roideur, sollicitans leurs cheuaux à grands cris, & leur secouans la bride [...].» J. Des CaurresOeuvres morales, 210 v° (De La Noue) - P.E.
tension de vapeur loc. nom. f. PHYS. - L (- des vapeurs), ø d ; GLLF, 1964, Lar. ; TLF, cit. Hydrol., 1978 ; GR[85], ø d.
• tension de la vapeur
  - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1821 - «[...] mais en augmentant, dans un espace donné, la quantité de liquide non vaporisée, vous n'y changerez nullement la tension de la vapeur J.-B. BiotPrécis élémentaire de phys. expér., t.1, 263 (2e éd., Deterville) - P.P.
1827 - «Du maximum de tension des vapeurs [...] c'est cette limite de résistance à être liquéfiée, que l'on appelle la tension maximum de la vapeur M. PouilletElémens de phys. expér. et de météorol., t.1, 323-4, 1ère part., titre (Béchet) - P.P.
tirage (cheval de -) loc. nom. m. TRANSP. "cheval employé à tirer les bateaux" - FEW (6/I, 400b), TLF, 1835, Acad. ; L, GR[85], ø d.
1745 - «Chevaux de Trait... de selles, et autres : de tirage [...].» P. Potier, in P.W. Halford (éd.)Le français des Canadiens à la veille de la Conquête, 109 (Les Presses de l'Université d'Ottawa, 1994) - P.H.
vapeur saturante loc. nom. f. PHYS. - TLF, 1890, Ser ; GLLF, 1904, Lar. ; GR[85], ø d.
1861 - «Et d'abord, il est facile de s'assurer que, à chaque température, correspond un maximum de tension déterminé de la vapeur saturante Ch. Drion et E. FernetTraité de phys. élémentaire, 237 (2e éd., Masson) - P.P.
vapeur vésiculaire loc. nom. f. PHYS. - TLF (masses vésiculaires), cit. Verne, 1868 ; L, ø d.
1799-1801 - «La vapeur vésiculaire est formée par la vapeur élastique qui se condense en vésicules, lorsque l'air en est supersaturé, et qui se change ensuite en gouttelettes [...] je rapporterai seulement une anecdote relative à Desaussure qui avait prévu les aerostats en observant les vapeurs vésiculaires, et qui avait entrevu la possibilité d'élever des poids considérables par un procédé analogue à celui de ces vésicules flottant dans l'air [...]» J. SenebierMém. hist. sur la vie et les écrits de Horace Bénédict Desaussure, lu à la Soc. de phys. et d'hist. nat., Genève, 23 prairial an VIII, 91 et 97 (Genève, Paschoud, an IX) - P.P.
1832 - «On admet, en général, que les vapeurs qui constituent les nuages sont des vapeurs vésiculaires, c'est-à-dire, des amas de petits globules remplis d'air humide, tout-à-fait analogues aux bulles de savon.» M. PouilletElémens de phys. expér. et de météorol., t.2, 2e part., 753 (2e éd., Béchet) - P.P.
vapeur à citerne loc. nom. m. MAR.  TRANSP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1892 - «Les frères Nobel proposèrent de conclure des traités avec des Sociétés de navigation qui construiraient des vapeurs à citernes pour le transport direct des liquides, sans tonneaux [...] Les vapeurs à citernes abordent directement au quai de leur raffinerie : ils sont remplis en quelques minutes au moyen de tuyaux, puis ils vont se décharger, à Astrakhan, par le même procédé, dans des wagons à pétrole, également construits par la Société Nobel.» Ch. Baye, in Le Mercure scientifique, mai, Suppl., 70 - P.E.
vapeur élastique loc. nom. f. PHYS. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1799-1801 - «La vapeur vésiculaire est formée par la vapeur élastique qui se condense en vésicules, lorsque l'air en est supersaturé, et qui se change ensuite en gouttelettes [...]» J. SenebierMém. hist. sur la vie et les écrits de Horace Bénédict Desaussure, lu à la Soc. de phys. et d'hist. nat., Genève, 23 prairial an VIII, 91 (Genève, Paschoud, an IX) - P.P.
vin (après bon - bon cheval) loc. prov. PROVERBE  US. ALIM. - Hu, Pasquier ; L, TLF, ø d.
• après bon vin, bon roussin
 - Gc, Cholières (autre texte) ; absent TLF.
Compl.Hu (Cholières, même texte)
1587 - «[...] on diroit de nous, que nous pratiquerions le prouerbe, qu' apres bon vin, bon roussin : qu'apres estre bien saouls et auoir la panse bien pleine, nous cracherions de gros mots de gueule à tuer chien.» CholièresLes Après-disnées, 31 recto (Richer) - P.E.
vin (après bon - bon cheval) loc. prov. PROVERBE  US. ALIM. - Hu, Pasquier ; L, TLF, ø d.
1604 - «Apres bon vin bon cheual, et ils moururent tous deux sans y penser : Ils n'auoient garde de faillir à aimer la Guerre, car il beuuoit comme vne cane, et puis quand on est yure on veut tuer tout le monde [...]» La Response de maistre Guillaume au Soldat fr., 22-23 (s.l.) - P.E.
voiture à vapeur loc. nom. f. AUTOM.  "automobile à vapeur" - TLF, 1824, Moreau de Jonnès ; L, ø d.
*1832 - «Par plusieurs voyages entre Londres et Bath, et de fréquentes excursions aux environs de la capitale, exécutés dans une voiture à vapeur éprouvée, M. Gurney prouva de la manière la plus incontestable la possibilité de faire mouvoir, sur un chemin ordinaire, une machine à vapeur avec la célérité de la voiture à quatre chevaux la mieux servie. Il démontra aussi la fausseté de ces deux objections, que les roues agissantes tournaient sans faire avancer la voiture, et qu'elle ne pouvait gravir de fortes montées. Sa voiture à expériences, quoique grossièrement construite et susceptible de nombreux perfectionnemens, monta sans difficulté toutes les côtes entre Londres et Bath [...]» [Trad.] : L. Hérail, in R. de Paris, XLV, 19-20 - P.E.