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chenu adj. OENOL. "(vin) couvert de fleurs" - FEW (2, 238a), 1611, Cotgr. ; absent TLF.
1531 - «Caries vini [...] Quant le vin est chenu par dessus, & qui sent son vieil.» R. Estienne, Dictionarium, 86 r° - P.E.
chenu (du -) loc. nom. m. non conv. VALEUR "du bon" - E, 1829 ; TLF, cit. Stendhal, 1830 ; GLLF, Lex.[75], cit. Balzac ; L, ø d ; FEW (2, 239b), 1869, Lar. ; DFNC, cit. Goron [1899] ; DG, R, ø d.
1768 - «JOLY-COEUR. [...] Mais çà me paroît zune vivante faraude ? TIRE-PIED. Oh ! je t'en réponds ; çà vous est du chenu, du brave, du reliché.» La Bourbonnoise à la guinguette, 5 (Robustel) - P.E.
1794 - «SANS-CULOTTE. Ah ! vivat ! et le vin ? THEODORE, bas à Sans-Culotte. J'en ai mis là douze bouteilles ..., hume ! c'est du chenu, je t'en réponds.» J.S. Raffard, Les Volontaires en route, 33 (Théâtre du Vaudeville) - P.E.
1801 - «CADET. [...] Allez, c'était du fièrement chenu que st' opéra-là ?» [A. Rosny], L'Enfant de trente-six pères, III, 166 (Huguin) - P.E.
chenu (du -) loc. nom. m. non conv. OENOL. "bon vin" - DArg., 1829, d'apr. Esnault ; TLF, cit. Balzac, 1850 ; FEW (2, 239 b), GLLF, Balzac.
1794 - «SANS-CULOTTE. Ah ! vivat ! et le vin ? THEODORE, bas à Sans-Culotte. J'en ai mis là douze bouteilles ..., hume ! c'est du chenu, je t'en réponds.» J.S. Raffard, Les Volontaires en route, 33 (Théâtre du Vaudeville) - P.E.
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