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blanc crème-cire loc. nom. m. COULEUR - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1903 - «La gamme des marrons [...] tons bamboula (tête de nègre), pain brûlé, truffe, bistre [...] antilope, mousmé, caféier [...] pampas, Epernay [...] blancs craie, meunier et ivoire, crème-cire. Joignez à cela les bleus Orient, source, cristal, glacier ; les roses frésias, Manon, cathléya, mousseuse [...]» La Mode illustrée, 470 - A.Ré.
bois (de quel - on se chauffe) loc. phrast. non conv. AFFECT. "pour exprimer la menace" - FEW (15/I, 205a), R, 1668, Molière ; DELF, cit. Le Roux [1718] ; L, DG, cit. Saint-Simon ; TLF, cit. Sandeau, 1851 ; GLLF, Lex.[75], PR[77], ø d.
• de quel bois je me mouche - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1756 - «CASSANDRE. (Il tire un bâton et les bat.) Ah ! ah ! Messieurs les suborneurs, je vous apprendrai que je me mouche pas du bois dont je me chauffe.» Le Remède à la mode, in Théâtre des boulevards, II, 117 (A Mahon) - P.E.
v. 1762 - «GILLES. Ah ouy Mr Cassandre cest comme ça que vous reconoissés... ah ! vous allés voir aussy de queu bois je me mouche. Je ne suis pas t'un ingrat tu vas en avoir dans les tripes et partout vieux bouquin.» Beaumarchais, Léandre marchand d'agnus, in Beaumarchais, Parades, 147 (S.E.D.E.S.) - P.E.
1802 - «CATHERINE. Ton parrain ! J' voudrais ben voir qu'il me contrecarrât par trop dans mes volontés ; je lui f'rais voir un peu d' queu bois je m' mouche ; je sais ben que c'est un original que ton parrain, qui n' fait rien comme personne, qui a des idées à lui, des lubies ; mais au fond c'est un brave homme [...]» Henrion, Les Amours de la Halle, 4 (Barba) - P.E.
1804 - «LAPLANCHE. [...] Sinon, gare la ratapiole, je te fais voir de quel bois je me mouche, et je suis homme à te guillocher d'puis la pointe des pieds jusqu'à la plante des cheveux, comme une montre à quantième ; entends-tu moustic.» Duval, Languille de Melun, 23 (Cavanagh) - P.E.
chauffe-assiettes n.m. ÉCON. DOM. - GLLF, TLF, Lex.[79], GR[85], 1845, Besch. ; FEW (2, 80a), 1858, Besch. ; L, DG (néol.), ø d.
1835 - «Le chauffe-assiette est en tôle ... A l'étage inférieur on place de la braise ou de la cendre chaude, ce qui suffit pour chauffer les assiettes ...» L.-E. A[udot], La Cuisinière de la campagne et de la ville, 30 (18e éd.) - M.B.
chauffe-biberon n.m. ÉCON. DOM. - Lex.[79], v.1950 ; GR[85], v.1960 ; DMC (cit.), TLF, 1966, Le Monde.
1926 - «Consommation horaire en hectowatts de quelques appareils électriques d'usage domestique : Bouillotte - 3 à 6, Chauffe-biberon - 0,2...» Lar. ménager, Dict. illustré de la vie domestique, 516b - M.B.
1933 - «Chauffe-biberon ... 20 watts.» Almanach Hachette 1934, 40a - M.B.
1956 - «Thermobaby / Chauffe-biberon automatique, réglable, incassable. Lampe témoin. Thermostat. 2.250 fr.» Arts ménagers, numéro 84, déc., 145 - P.E.
chauffe-couette n.m. péjor. CARACT. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1933 - «Devenir un chauffe-couette, un jardinier ?» Genevoix, Forêt voisine, 181 (Flammarion) - A.Ré.
chauffe-doux n.m. ÉCON. DOM. "poêle" - TLF, 1831, Balzac.
Corr.FEW (2, 80a) ("prie-Dieu" mention isolée chez Hugo, N.-D. de Paris)
1831 - «Un peu plus loin [description de la chambre où se retirait Louis XI à la Bastille], un chauffe-doux ; un prie-Dieu de velours cramoisi, relevé de bossettes d'or. Enfin, au fond, un simple lit de damas jaune et incarnat [...]» Hugo, Notre-Dame de Paris, livre VIII, ch. V, 385 (Gosselin) - M.C.E.
chauffe-eau n.m. ÉCON. DOM. - Lex.[75], v. 1900 (?) ; TLF, 1929, Lar. ; GLLF, ND4, PR[77], 20e ; R, ø d.
1902 - «[dans les hôtels] on peut également recommander l'emploi d'un chauffe-eau sous pression, donnant l'eau chaude par la manoeuvre d'un robinet [...] chauffe-eau sous pression alimenté au gaz [...]» R. mensuelle Touring-Club de France , mars, 101b et 102a - G.S.
chauffe-théière n.m. ÉCON. DOM. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1877 - «Chauffe-théière [...] L'utilité de ce petit objet sera appréciée dans toutes les circonstances où l'on veut conserver très-chaud le thé ou le café servi sur une table.» La Mode illustrée, 186 - A.Ré.
chauffer : ça chauffe loc. phrast. non conv. ÉVÉN. "par ext. : prendre une tournure défavorable" - DG, ø d ; GLLF, cit. Proust ; R, Lex.[75], ø d ça va chauffer : TLF, cit. A. France, 1897 ; R, PR[77], ø d ; chauffer : GLLF, av. 1850, Balzac ; TLF, cit. Th. Gautier, 1863 ; Lex.[75], ø d.
1830 - «MARTIN. Sacredieu ! Capitaine, ça chauffe dur, tout d' même !..... V'là une compagnie d' Suisses qui nous a jeté plus de vingt hommes par terre.... J' voudrais-t'y descendre, l'officier !....» Les Barricades de 1830, 11 (Lefebvre) - P.E.
1830 - «LE SERGENT. Dites donc, mon lieutenant, fait excuse, mais c'est qu' ça pourrait bien chauffer tout d' même. L'OFFICIER. Je le crains. LE SERGENT. Ca s' mitonnait dès hier.» Les Barricades de 1830, 28 (Levavasseur) - P.E.
1830 - «ATKINSON. [...] L'hôtel Meurice, s'il vous plaît ? RAIMOND. Oh ! vous ne pouvez pas y arriver maintenant, ça chauffe dans ce quartier-là.» E. Arago et F. Duvert, 27, 28 et 29 juillet, 25 (Barba) - P.E.
cire (fait comme de -) loc. adj. non conv. TOILETTE "très bien fait" - L, Hu, DDL 9, 1558, Des Périers [repris in DEL] ; FEW (2, 595b), 16e ; BEI (cet habit vous est -), Oudin ; GLLF, cit. Perrault ; absent TLF.
Compl.Gc (même texte, ø d)
1531 - «Factus ad vnguem : Il est faict comme de cire, Il est fort bien faict.» R. Estienne, Dictionarium, 291 v° - P.E.
cire (à skis) loc. nom. f. SKI "fart" - RSp. (cire), 1908 ; absent TLF.
1905 - «Ce n'est que lorsque les skis sont, en dessous, humides ou recouverts d'une légère croûte de glace, que la cire à skis prend mal ou point du tout. [...] Pour exécuter des sauts d'une bonne longueur, il est essentiel que la face inférieure des skis soit bien polie. Dans ce but, on se sert de cire ou de paraffine, ou bien l'on polit mécaniquement cette surface.» F. Achard, trad. : Paulcke, Man. de ski , 61 et 106 (Berger-Levrault) - M.J.
cire molle loc. nom. f. CARACT. "fig. : enfant docile" - GLLF, 1705, Regnard ; FEW (6/III, 50b), 1718, Acad. ; L, Chénier ; TLF, cit. Sand, 1833 ; PR[73], ø d.
1688 - «On voit à ses réponses (de Pauline) qu'elle a beaucoup d'esprit et de vivacité. Joignez cela avec beaucoup d'envie de vous plaire, et vous ferez une merveille de cette petite cire molle, que vous tournerez comme vous voudrez [...]» Mme de Sévigné, Let., à Mme de Grignan , 29 oct., III, 229 (Ed. Gérard-Gailly) - Nies.
fait comme de cire loc. adj. non conv. TOILETTE "d'un vêtement" - FEW (2/I, 595b), 16e ; Gc, Tournebu ; absent TLF.comme de cire : L, La Fontaine ; GLLF, Perrault ; DG, ø d.
Compl.Hu (B. des Périers)
1558 - «(une botte) qui lui estoit faicte comme un gant ou comme de cire [...]» B. des Périers, Oeuvres françoises, Nouv. récréations, 106 (Jannet, 1856) - F.N.
jaune de cire loc. nom. m. COULEUR - GR[85], cit. Barrès ; absent TLF.
1742 - «[...] le scarabée du bois, de la grosseur d'une petite fève, dont la couverture des ailes a la couleur d'un jaune de cire [...]» Lyonnet, trad. : Lesser, Théologie des insectes, II, 137. (La Haye, Swart) - P.E.
1846 - «JAUNE. s.m. [...] Jaune de brique. Jaune de cire. Jaune citrin.» Bescherelle, Dict. - P.E.
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