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chambertin n.m. Toponymepar méton. sur Chambertin (Côte-d'Or)OENOL. - FEW (2, 622a), 1845, Besch.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1806 - «Si, parmi les modernes, le Tokai jaunissant, le Porto spiritueux, l'Alicante restaurant, le Madère sec, le doux Lacryma-Christi sont plus rares, et pour cela seul plus prisés que l'Ai pétillant, le Chambertin généreux, ou le Médoc stomachique [...]» Journ. des gourmands, 2e trim., 117 - M.H.
Corr.Mat.I, PR[67], GLLF (1826, Brillat-Savarin)
*1825 - «[...] que le gourmet puisse dire : 'Il est bon, passable ou mauvais. Peste ! c'est du chambertin ! ô mon dieu ! c'est du surène !» Brillat-Savarin, Physiologie du goût, I, 44 (Charpentier) - TLF
chambertin n.m. Toponymepar méton. sur Gevrey-Chambertin (Côte-d'Or)OENOL. - DDL 4, TLF, Lex.[75], 1806, Journ. des Gourmands ; R, GLLF, PR[77], 1826, Brillat-Savarin ; FEW (2, 622a), 1845, Besch. ; L, cit. Béranger en angl. : DDL 4, 1775
1769 - «[...] le Docteur [...] ne songeoit guere pour lors, qu'à sabler le Beaune ou le Chambertin [...]» [C.M. Giraud], La Thériacade, I, 101 (Merlin) - P.E.
1789 - «Le Cousin Jacques, versant du Chambertin. A la santé de nos cousins les Suédois, pourvu qu'ils sachent apprécier le digne monarque qui les gouverne [...]» Beffroy de Reigny, Courrier des planètes, numéro 66, 16 juill., 20 - P.E.
1806 - «Le Chambertin me fait faire / Des faux pas que je préfère.» Piis, Chansons choisies, II, 100 (Collin) - P.E.
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