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barbe de bouc loc. nom. f. rég.  MYCOL.  "champignon" - L, FEW (1, 246a ; rég.), TLF, ø d.
1816 - «[...] telles sont les Clavaria coralloïdes et cinerea, qui ont la forme d'un petit arbre de corail ramifié et plus ou moins dressé. La première qui est la plus commune, se distingue à sa couleur jaune ou blanche ; elle est connue dans les provinces de France sous les noms de Barbe de bouc, Bouquinbarde, Gantelines, Gallinoles, Tripettes, Chevelines, Pied-de-coq, Poule, Mousse, Barbes, Mainottes, Menottes, Barbe de chèvre, Espignettes, Pattes d'Alléor, Diables, Balais, etc.» A.P. de CandolleEssai sur les propriétés médicales des plantes, 325 (Crochard) - P.E.
bouc n.m. rég.  Vosges TRANSP. - FEW (1, 590a ; boucha ; rég.), ø d ; absent TLF.
1860 - «[...] on laisse alors la grande schlitte et on prend ce qu'on appelle un bouc, c'est-à-dire un traîneau d'environ un mètre de longueur, sur lequel est attaché l'extrémité d'une tronce, l'autre extrémité traînant à terre.» A. Benoit, La Vallée du Blancrupt ou la vie en forêt, in V. Franck, Forestiers et bûcherons, 24 (Ed. J.-P. Kruch, Coll. "Le Temps perdu", Raon-L'Etape, 1977) - C.T.
homme-bouc n.m. WW- ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1796 - «Nous n'avons qu'ébauché notre tableau des lois somptuaires ; car dieu sait combien nous avons encore d'hommes-renards, d'hommes-fouines, d'hommes-boucs et d'hommes-moutons.» Rapsodies du jour, numéro 21, 2 - P.E.
1895 - «[...] les nymphes [...] s'approchaient, attirées par la flûte irrésistible. Alors les hommes-boucs se jetèrent sur elles avec une fureur sacrée.» A. France, Le Puits de Sainte-Claire, in A. FranceOeuvres complètes, X, 17-18 (Calmann-Lévy, 1927) - P.E.