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bonheur (au -) loc. interj. non conv.  POLITESSE  "au revoir" - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1800 - «DUBUIS. Si c'est lui qui vous plaît, gn'y a qu'à le dire... - Au bonheur...» Gouffé et DuvalCri-Cri, 16 (Barba) - P.E.
bonheur (ne pas connaître son -) loc. verb. AFFECT. - R, cit. Proust ; TLF, PR[77], ø d.
1643 - «Mais votre mal vient de ce que vous ne connoissez pas vostre bon-heur, et la coustume que vous avez de manger la perdrix fait que vous ne la trouvez pas bonne.» A. GantezL'Entretien des musiciens, 99 (Claudin) - P.E.
porte-bonheur n.m. US ET COUT. - TLF, 1859, Sand ; BW5, FEW (9, 210a), GLLF, Ls, ND3, PR[73], 1876.
En apposition
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1874 - «Tout le monde a au bras le bracelet porte-bonheur, d'or uni ou avec perles et turquoises ; et au doigt une bague, une seule, toujours simple, sans brillants ni émeraudes, émaillée, ou tout au plus ayant une petite miniature.» MallarméOeuvres complètes, 713 (Gallimard) - P.E.
porte-bonheur n.m. ÉVÉN. "par ext." - TLF, cit. Goncourt, 1869 (même texte). "bracelet" : DDL 12, TLF, 1874, Mallarmé ; L, FEW (9, 210a), GLLF, Lex.[79], GR[85], 1876
1869 - «[...] comme s'il lui semblait que le crime fût un porte-bonheur pour le jeu.» E. et J. de GoncourtJourn. Mém. de la vie litt. 1851-1896, 3 avr., II, 510 (éd. R. Ricatte, 1956) - M.B.
porte-bonheur n.m. US ET COUT. - TLF, 1859 ; GLLF, av.1922, Proust ; FEW (9, 210a), v.1940 ; GR[85], ø d.
*av. 1866 - «[...] ma main rencontra sur ma poitrine une petite médaille d'or que je tenais d'une amie qui, à Lyon, l'avait fait bénir et présenter à Notre-Dame de Fourvières, en demandant à la madone la grâce de faire, de cette médaille, un porte-bonheur... Ce porte-bonheur, me disais-je, à qui peut-il être plus nécessaire qu'à celui qui [...]» V. Déjazet, let. à L. Colet, in R. rétrospective, V, 51 - P.E.