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demi-aveu n.m. RELAT.  "reconnaissance (partielle) de faits pénibles" - TLF, cit. Journ. Goncourt, 1860 ; Rs, cit. Martin du Gard.
Add.DDL
*1883 - «De la part du gouvernement, même parti-pris de silence, ou, ce qui équivaut au silence, même affectation à ne lancer que des demi-aveux sybillins.» Le Triboulet, 2 déc., 3a - G.S.
demi-aveu n.m. RELAT. "reconnaissance (partielle) de faits pénibles" - TLF, 1860, Goncourt ; DDL 17, 1883 ; Rs, cit. Martin du Gard.
Add.DDL :
*1833 - «La préface, c'est la pudeur du livre, c'est sa rougeur, ce sont les demi-aveux, les soupirs étouffés, les coquettes agaceries, c'est tout le charme [...]» Th. GautierLes Jeunes-France, iii (Fasquelle) - P.E.
demi-aveu n.m. RELAT. "reconnaissance (partielle) de faits pénibles" - DDL 21, 1833, Gautier ; TLF, 1860, Goncourt ; GR[85], cit. Martin du Gard.
1817 - «Les interrogatoires publics de cette femme, les convulsions qui la saisirent à la vue des assassins, les combats qu'elle éprouve entre l'horreur qu'ils lui inspirent et la crainte de conduire à l'échafaud celui qui lui a sauvé la vie si elle trahit ses serments, ses paroles entrecoupées, ses demi-aveux arrachés par une première impulsion, ses dénégations continuelles aussitôt qu'elle a repris son sang-froid, tous les détails enfin de cette horrible histoire inspirent la terreur et sont enveloppés d'une obscurité dont il est difficile de sortir.» Marquise de MontcalmMon journ., 30 oct., 304 (Grasset, 1936) - R.R.
introspection-aveu n.f. PSYCHOL. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1967 - «L'introspection-aveu a changé de nature, parce que les aveux du mémorialiste le plus provocant sont puérils en face des monstres qu'apporte l'exploration psychanalytique [...]» MalrauxLe Miroir des limbes, 7-8 (Pléiade, 1976) - A.Ré.
médication par l'aveu loc. nom. f. PSYCHOPATHOL. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1902 - «[...] il ne faut pas désespérer du traitement de l'éreutophobie, même lorsque celle-ci est assez intense pour faire songer au suicide. Nous voyons en effet que, en comptant notre cas, 5 fois sur 39 (13 %) la guérison a pu être obtenue (3 fois avec l'hypnose seulement), et que dans deux cas, elle a bénéficié de la médication par l'aveu, (qu'on pourrait appeler, pour s'en tenir à l'expression de Breuer et Freud, méthode psychocathartique).» E. Claparède, L'obsession de la rougeur, in Arch. de psychol., t.1, 332 - M.C.