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autistique adj. PSYCHOPATHOL. - GLLF, TLF, Lex.[79], GR[85], 1927, Journ. de psychol.
1913 - «Le malade [paranoïaque] cherche à faire cesser le conflit intérieur, non en se réfugiant dans la vie autistique, comme le schizophrène, mais en reportant sur d'autres personnes la tendance pénible, par suite en la déformant.» E. Régis et A. Hesnard, La doctrine de Freud et de son école, in L'Encéphale, numéro 5, mai, 475 - M.C.
1914 - «Ces mêmes auteurs [Jung et Maeder] en arrivent à une conception de la maladie mentale entièrement dépouillée de toute signification pathologique et médicale. Etant une prédominance de la vie autistique sur la vie réelle, et apparaissant comme un moyen inconscient trouvé par le sujet de se détourner de l'ambiance, elle devient, jusqu'à un certain point, comparable à l'attitude prise par l'artiste en face de la nature.» A. Hesnard, Les théories psychologiques et métapsychiatriques de la démence précoce, in Journ. de psychol., 11e année, 60 - M.C.
1922 - «Les disciples de Freud, remarque très justement M. Schnyder, n'ont pas su éviter l'erreur de ce que Bleuler appelle la pensée autistique, qui façonne la connaissance des choses sur la fantaisie de l'individu et prête un caractère subjectif au jugement.» R. Charpentier, c.r., in Annales médico-psychol., I, 82 - M.C.
1926 - «Le mode autistique de la pensée se trouve chez le normal (rêverie, art, pensée affective, pensée prélogique). Cette pensée deréelle [sic] (dereistisches Denken. Lehrbuch, p. 130) est assez active et importante chez certains individus [...]» P. Guiraud et H. Ey, Remarques critiques sur la schizophrénie de Bleuler, in Annales médico-psychol., I, 358 - M.C.
pensée autistique loc. nom. f. PSYCHOPATHOL. - TLF, GR[85], 1968, Lalande.
1914 - «Dans la pensée réalistique, le malade s'oriente très bien dans le temps et l'espace réels ; il y conforme ses actions, au point que celles-ci paraissent normales. De la pensée autistique naissent les idées délirantes, les grosses fautes contre la logique et les convenances, et d'autres symptômes morbides.» L. Barat, trad. : Bleuler, Die Schizophrenie (in Traité d'Aschaffenburg, Leipzig et Vienne, Deuticke, 1911), in Journ. de psychol., 11e année, 388 - M.C.
1922 - «Les disciples de Freud, remarque très justement M. Schnyder, n'ont pas su éviter l'erreur de ce que Bleuler appelle la pensée autistique, qui façonne la connaissance des choses sur la fantaisie de l'individu et prête un caractère subjectif au jugement.» R. Charpentier, c.r., in Annales médico-psychol., I, 82 - M.C.
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