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autiste adj. PSYCHOPATHOL. - TLF, 1923, Rogues de Fursac et Minkowski ; Lex.[79], GR[85], 1950.
1913 - «Ce sont ces procédés intellectuels communs, au degré près, à toutes les manifestations de l'autisme, que Bleuler embrasse sous le nom de 'Penser autiste', c'est-à-dire de la pensée spontanée où le Moi donne libre carrière à ses tendances et préférences subjectives, par opposition au 'Penser réaliste', qui s'assujettit aux conditions du monde objectif, soit pour en prendre connaissance, soit pour y exercer une action affective.» Th. Flournoy, c.r. : Bleuler, in Arch. de psychol., t.13, 194 - M.C.
1921 - «Les individus prédestinés [...] à la démence précoce, présentent dans leur enfance [...] les traits du caractère suivant : irritable, susceptible, timide [...] autiste 1 [...] 1. Terme créé par Bleuler et désignant l'individu qui est enclin à fuir les réalités de la vie présente et à se confiner dans une réalité forgée par lui-même à son usage.» A. Hesnard, La folie, pensée organique, in Journ. de psychol., 18e année, 244 - M.C.
pensée autiste loc. nom. f. PSYCHOPATHOL. - TLF, cit. Mounier, 1946.
• penser autiste
  - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1913 - «Ce sont ces procédés intellectuels communs, au degré près, à toutes les manifestations de l'autisme, que Bleuler embrasse sous le nom de 'Penser autiste', c'est-à-dire de la pensée spontanée où le Moi donne libre carrière à ses tendances et préférences subjectives, par opposition au 'Penser réaliste', qui s'assujettit aux conditions du monde objectif, soit pour en prendre connaissance, soit pour y exercer une action affective.» Th. Flournoy, c.r. : Bleuler, in Arch. de psychol., t.13, 194 - M.C.