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ski attelé loc. nom. m. SKI "sport" - RSp. (s.v. ski kjöring), 1953 ; absent TLF.
1908 - «LE SKI ATTELE C'est une idée qui vient facilement à l'esprit d'appliquer la vitesse et la force du cheval au sport du ski. Cependant, les terrains accessibles à la fois aux skieurs et aux chevaux sont limités, et il ne peut guère être question que de chemins déblayés, de champs de glace ou d'étendues recouvertes d'une mince couche de neige. La remorque à cheval sur des terrains convenables est, en somme, un moyen de locomotion plutôt qu'un sport, alors même qu'on y trouverait plus d'agrément que dans la marche ordinaire en skis. L'attrait de la nouveauté une fois passé, le Skikjöring (en Norvège) ou Snörrekjöring (en Suède) n'est proprement un sport qu'à condition d'avoir à sa disposition d'excellents chevaux. A vrai dire, c'est plutôt une question d'hippisme : aussi en traiterons-nous sommairement. L'alpiniste skieur se trouvera bien du ski attelé pour raccourcir la longueur des marches d'approche au fond des vallées.» L. Arnaud, trad. : Hoek et Richardson, Le Ski, 144 (Grenoble) - C.T.
1909 - «Epreuve de ski attelé.» La Montagne, n° 11, nov., 668 - C.T.
1910 - «Vosges. Du dimanche 12 au dimanche 19 février, Grande semaine de Gérardmer [...] Lundi 13 - Skis attelés, patinage [...]» Bull. de la section vosgienne du Club alpin, 83 - M.J.
1924 - «Sports d'hiver. La Grande semaine de Briançon [...] Après-midi : 2h.30, ski attelé (individuel et par équipes) [...]» Le Petit dauphinois, 9 janv - M.J.
1928 - «On peut faire du ski attelé sur des chemins tassés par le passage des traîneaux, ou qui ont été cylindrés, et sur lesquels les chevaux ne risquent pas d'enfoncer trop.» A. Mooser et M. Bourgeois, trad. : A. Zarn et P. Barblan, L'Art du ski, 114 (Zurich, éd. Bopp) - C.T.
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