× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
arrache-clou n.m. TECHNOL. - GLLF, TLF, Lex.[79], GR[85], 1898, Lar. ; FEW (3, 234b), 1922, Lar.
1894 - Sachs-VillatteEnzyklopädisches Wörterbuch der französischen [...] Sprache, Teil I (Berlin) - M.B.
arrache-muscles n.m. ARME - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1888 - «Il passa rapidement, un arrache-muscles au poing, cagoule baissée, terrible, et disparut.» Villiers de l'Isle-AdamContes cruels. Nouv. contes cruels, 327 (Garnier, 1968) - A.Ré.
arrache-souche[s] n.m. TECHNOL. AGRIC. "engin servant à arracher les souches" - TLF, cit. Hémon, 1916.
1875 - «Arrache-pierres et souches de Fillion.» E.A. BarnardCauseries agricoles, 7 (Montréal, Burland-Desbarats) - TLFQ
1877 - «Instruments d'agriculture. [...]. Arrache-souche et arrache-pierre.» Le Nouvelliste, 28 sept., 1 (Québec) - TLFQ
couronne n.f. MÉD. DENT. - t. lex. ø d.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1846 - «[...] les dents implantées ne tiennent pas toujours, et souvent il est préférable d'ajuster aux dents voisines une couronne artificielle à la place de la dent qui manque.»Ph. BoyerTraité des maladies chirurgicales, V, 269-70 (5e éd.) - C.H.
couronne n.f. LITURG.  "chapelet" - L, DG, ø d ; absent TLF.
1598 - «Toutesfois la verité estoit que i'auois quelque soixante chappellets ou couronnes que i'auois faict benistre au Pape estant à Rome [...]» J. de VillamontVoy. , livre 2, ch. 12, 318 ; cf. 464 - R.R.
Au 18e :
1704 - «Couronne, est aussi un petit chapelet qu'on dit à l'honneur de la Vierge, qu'on appelle sa couronne Dict. univ. de Trévoux
couronne n.f. POLIT.  "royaume" - FEW (2, 1209a), 1680, Rich. ; DG, ND4, 17e, Bossuet ; L, Corn. ; GLLF, PR[77], ø d ; absent TLF.
1676 - «Voilà Mr de Marseille bien reculé ; car le nouveau pape fera la première promotion pour ses créatures, et puis pour les couronnes, et dans ces couronnes il n'est pas assuré que la Pologne en soit : c'est selon le pape.» Mme de SévignéLet., à Mme de Grignan , 31 juill., II, 160 (Ed. Gérard-Gailly) - Nies.
couronne n.f. BOULANG. - R, GLLF, Lex.[75], cit. A. Daudet [1868] ; Ls, ø d ; TLF, cit. Giraudoux, 1926 ; FEW (2, 1210a), ø d.
Add.DDL :
*1825 - «Mad. LATAILLE [boulangère]. Il faut avoir, quand on est bonne, / Autant d'égards dans un quartier, / Pour vendre au riche une couronne / Qu'une simple flûte au rentier.» Brazier et DumersanLe Petit Bossu du Gros-Caillou, 6 (Brunet) - P.E.
couronne n.f. BOULANG. - DDL 21, 1825, Brazier et Dumersan [repris in GR] ; GLLF, cit. Daudet ; Ls, ø d ; TLF, cit. Giraudoux, 1926 ; FEW (2, 1210a ; rég.), ø d.
1806 - «On trouvera chez cette intéressante veuve non-seulement du pain de table de la meilleure qualité, mais aussi tous les pains de fantaisie, tels que couronnes dorées, petits pains au lait, petits pains au beurre [...]» Journ. des gourmands et des belles, IV, 224 - P.E.
couronne n.f. BOULANG. - DDL 34, 1806 ; GR[85], 1825 [d'ap. DDL 25] ; GLLF, cit. A. Daudet [1868] ; Ls, ø d ; TLF, cit. Giraudoux, 1926 ; FEW (2, 1210a ; rég.), ø d.
• pain-couronne
  n.m. - ø t. lex. réf. ; absent TLF. pain en couronne : TLF, GR[85], ø d
1849 - «... un pain-couronne, un jambon anglais, un homard...» GozlanUne Tempête dans un verre d'eau, i - P.W.
couronne n.f. BOULANG. "pain rond dont le centre est évidé" - DDL 34, 1806, Journ. des gourmands ; GR[85], 1825 [d'apr. DDL 21] ; GLLF, cit. Daudet ; TLF, cit. Giraudoux, 1926 ; FEW (2, 1210a ; Normandie), ø d.
• en couronne
  loc. adv. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1665 - «On l'appelle pain de Gonesse, / Preferable à ces autres pains, / Que mangent les frians humains. / Ny le pain à la Montauronne, / Ny cet autre fait en couronne, / Ny mesme ce pain tortillé, / Paistry d'oeufs et bien travaillé, / Non plus que celuy de la Reine, / Ne flattent nostre goust qu'à peine, / Au prix de ce solide pain, / Toûjours fait de la bonne main.» F. Colletet, Le Tracas de Paris, in Paris ridicule et burlesque, 294 (Garnier) - P.E.
couronne civique loc. nom. f. HIST. RÉVOL.  COIFF. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1790 - «Une femme coëffée en cheveux avec une couronne civique de feuilles de chêne.» Journ. de la mode et du goût, 15 oct. - Hellegouarc'h, 102.
couronne obsidionale loc. nom. f. ANTIQ. "couronne décernée à celui qui avait délivré une ville assiégée" - TLF, cit. Chateaub., 1848 ; GR[85], ø d 1690, Fur., in FEW (7, 286a) et GLLF, correspond à l'adj. ; cf. TLF
1584 - «[...] n'auoient pour toute recompense qu'vne couronne obsidionale, c'est à dire de siege [...].» J. Des CaurresOeuvres morales, 304 v° (De La Noue) - P.E.
couronne triomphale loc. nom. f. ANTIQ. - L, GLLF, 1863 ; FEW (13/II, 310a), 1876, Lar. ; DG, R, TLF, PR[77], ø d.
1756 - «COURONNE triomphale. Elle étoit faite de branches de laurier, et se donnoit au Général qui obtenoit les honneurs du grand triomphe [...]» Dict. iconologique, 76-77 (De Hansy) - P.E.
demi-couronne n.f. MONNAIE  Angleterre- TLF, 1723, Savary ; GLLF, 1866, Lar.
*1759 - Savary des BruslonsDict. - Mackenzie, I, 171.
*1842 - «Monnaie d'argent d'Angleterre [...]» Complément Acad. - B.K.
*1852 - «Monnaie d'argent en usage en Angleterre, équivalent à 2 shillings 6 pence (2 f. 91 c. de notre monnaie).» La ChâtreDict.
gollot tubulaire à couronne dentée loc. nom. m. ALP. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1965 - «Le matériel alpin s'est perfectionné. Récemment introduits dans notre arsenal, les gollots tubulaires à couronne dentée, faisant eux-mêmes office de tamponnoirs, permettent de franchir les toits lisses.» La Montagne et alpinisme, numéro 53, juin, 85 - C.T.
porte-couronne n.m. littér.  WW"monarque" - GLLF, 1842, Sue ; Ls, 1870, Sainte-Beuve ; TLF (porte-couronnes), cit. Verlaine, 1889.
1833 - «Il (Daniel Jovard) croyait jusqu'aux promesses des arracheurs de dents et des porte-couronnes Th. GautierLes Jeunes-France, 75 - Matoré, 314.
*1854 - «PORTE-COURONNE, adj. et s. Surnom que les poètes donnent quelquefois aux rois ou empereurs.» La ChâtreDict.