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affaiblissement intellectuel loc. nom. m. PSYCHOPATHOL. - GR[85], cit. Porot, 1952 ; absent TLF.
1900 - «Exagération de la personnalité. Affaiblissement intellectuel assez rapide.» P. Sérieux, in R. de psychiatrie, avr., numéro 4, 117 - M.C.
1912 - «Cette question des rémissions dans la démence précoce est des plus intéressantes ; elle explique les pseudo-guérisons en cas de rémissions complètes et de longue durée et les difficultés du diagnostic d'affaiblissement intellectuel Soc. clinique de méd. mentale, 16 nov., in Annales médico-psychol., II, 583 - M.C.
1912 - In titre : Dr G. Revault d'AllonnesL'Affaiblissement intellectuel chez les déments (Alcan) - M.C.
1913 - «[...] les phénomènes paradémentiels (délire, hallucination, agitation, dépression, confusion) sont nuls, faibles, rares. Ils ne contribuent pas aux insuffisances du travail, de la conversation objective, de l'idéation subjective. En ce cas, c'est bien l'affaiblissement intellectuel démentiel vrai qui est mesuré [...]» Dr R. Dupouy, c.r. : G. Revault d'Allonnes, in Annales médico-psychol., I, 560-1 - M.C.
1920 - «Il serait cependant intéressant de rechercher des interprétations frustes chez des malades ne présentant pas d'affaiblissement intellectuel, par exemple chez les délirants chroniques au début, à la période d'inquiétude. Il semble qu'il doive y avoir là des 'préinterprétations' multiples, très mobiles, fugaces [...]» I. Meyerson et P. Quercy, Interprétations frustes, in Annales médico-psychol., 169 - M.C.
affaiblissement psychique loc. nom. m. PSYCHOPATHOL. - TLF, cit. Mounier, 1946 ; GR[85], ø d.
1902 - «Le caractère d'un malade était-il triste, exalté ou hostile et devient-il variable, indifférent ou apathique, c'est un signe d'affaiblissement psychique, bien que le contraire puisse exister, notamment chez les mélancoliques qui présentent souvent dans leur marche à la démence une Stéréotypisation de la tristesse Th. Taty, c.r., in Annales médico-psychol., I, 330 - M.C.