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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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anti-évolutionniste n.m. PHILOS. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1921 - «La question est intéressante, aussi bien pour les tenants du transformisme [...] que pour les anti-évolutionnistes [...]» Teilhard de ChardinLa Vision du passé, 18 - Deckers.
1925 - «[...] lorsque les naturalistes [...] font de leurs constructions une plus large part au fixe et au discontinu, les anti-évolutionnistes auraient grand tort de s'imaginer que nous retournons à l'ancien fixisme.» Teilhard de ChardinLa Vision du passé, 141 - Deckers.
anti-évolutionniste adj. PHILOS. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1926 - «Nous venons d'écarter brièvement, mais suffisamment, l'objection anti-évolutionniste basée sur la fixité apparente des formes vivantes actuelles.» Teilhard de ChardinLa Vision du passé, 175 - Deckers.
Instrument-évolutionniste n.m. LITT. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1892 - «[...] aux rebalbutiements néo-Romans, aux sèches obscurités, légèrement insanes des Instruments-évolutionnistes, répondez par le cri de guerre [...]» VerlaineOeuvres en prose complètes, 753 (Pléiade) - D.P.
instrumentiste-évolutionniste adj. LITT. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1892 - «Bois ton Sang, par Pierre Dévoluy [...] Si une préface d'Albert Lantoine ne le disait, parmi de plus nécessaires renseignements, je n'aurais pas cru l'auteur instrumentiste-évolutionniste. C'est une école, dit-on ; il en est sorti avec cette oeuvre où, défendant non seulement l'art, mais une Cause, le poète, fidèle à la barbare noblesse de son titre, n'a rien écrit de vulgaire, ni en ses pages de douceur, ni en ses pages de violence et de sang [...]» R. G., in Mercure de France, t.6, oct., 172 - M.C.