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dés-éveil n.m. MÉD. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1986 - «[...] un modèle prototypique de la crise migraineuse se résume en fin d'analyse en une séquence dynamique : elle commence par une phase d'excitation ou 'd'éveil', suivie d'une phase d'engorgement, puis de prostration ('dés-éveil'), et s'achève par une phase de résolution aboutissant à un 'éveil généralisé' [...]» La Quinzaine littéraire, n° 469, 1er sept., 12 - K.G.
éveil (donner l'- à qqn) loc. verb. RELAT. "attirer l'attention de quelqu'un sur une chose qui lui échappe" - GR[85], 1762 ; L, cit. Marmontel, d'apr. Pougens ; TLF, cit. J.-J. Ampère, 1825 ; GLLF, 1839, Boiste.
1745 - «[...] j'en eus Q[uelque] eveil : connoissance... soupçons vous me donne La des eveils q[u]i me font plaisir.» P. Potier, in P.W. Halford (éd.), Le français des Canadiens à la veille de la Conquête, 84 (Les Presses de l'Université d'Ottawa, 1994) - P.H.
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