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érotisation n.f. PHYSIOL. - TLF (sens ?), 1947, Sartre ; PR[77], 1951 ; GLLF, mil. 20e.
1945 - «Apparition chez les deux sexes, au moment de la maturité sexuelle, de réflexes innés, restés latents jusqu'alors, tendant au rapprochement et à la fécondation.» Garnier et Delamare, Dict. des termes techniques de méd. (14e éd., Maloine) - J.Gh.
érotisation n.f. SOCIOL. - TLF, cit. Express, 1969, d'apr. Gilbert.
1932 - «Cette érotisation de l'univers que nous prêtent les Asiatiques, qu'en pensons-nous nous-mêmes ?» Malraux, in NRF, n° 220, janv., 139 - P.E.
érotisation n.f. PSYCHANAL. - TLF, cit. Choisy, 1950 ; GR[85], cit. Lagache, 1951 ; GLLF, mil. 20e sens étendu : Lex.[79], v.1900 (?) ; DDL 14, GR[85], 1932, Malraux ; TLF, 1947, Sartre
1932 - «[...] nous pouvons [...] référer immédiatement l'anomalie génétique de l'intention autopunitive à un stade d'organisation de la libido, que la doctrine décrit comme une érotisation corrélative de l'organe anal, de la tendance sadique et de l'objet fraternel selon un choix homosexuel.» J. Lacan, De la Psychose paranoïaque dans ses rapports avec la personnalité, 321 (Seuil, 1980) - M.C.
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