| AULIQUE2, subst. fém. Autrefois, thèse de théologie soutenue pour l'obtention du grade de docteur. Rem. Attesté ds la plupart des dict. gén. du xixes. ainsi que ds DG, Lar. encyclop., Quillet 1965 et Mots rares 1965. ÉTYMOL. ET HIST.
A.− Adj. a) 1546 « qui appartient à la cour » (Rabelais, 1. III, ch. XLVI ds Gdf. Compl. : Plus me plaist le son de la rusticque cornemuse que les fredonnements des lutz, rebecz et violons aulicques); 1722 « id. » (Huetiana, p. 91 ds Littré : Sa vie militaire et aulique [du duc de Montausier]), rare; b) 1710 instit. all. (Rich. : Aulique. Se dit en parlant d'une certaine Cour supérieure qui a une Jurisdiction universelle & en dernier ressort, sur tous les sujets de l'Empire pour tous les procès qui y sont intentez).
B.− Subst. 1710 théol. (Rich. : Aulique. C'est un acte que soutient un jeune Téologien dans la grand Sale de l'Archevêché de Paris et auquel préside celui qui doit prendre le bonnet de Docteur...).
Empr. au lat. aulicus, adj. (lui-même empr. au gr. α
υ
̓
λ
ι
κ
ο
́
ς) « qui appartient à la cour » (Suétone, Nero, 45 ds TLL s.v., 1462, 17). BBG. − Bach.-Dez. 1882. − Mots rares 1965. |
Accueil