ATTIQUE
nom1. architecture Étage placé au sommet ou au milieu d’un édifice, de proportions moindres que les étages supérieurs ou inférieurs, séparé par une corniche du reste de la construction.
« … deux pavillons d’angles décorés de pilastres et d’attiques. » (Jules Verne, P’tit Bonhomme, chapitre 2-10, J. Hetzel et Cⁱᵉ, Paris, Illustrations par Léon Benett, 1891)
« […]: le rez-de-chaussée avec arcades et bossages, l’étage noble, l’attique enfin, surbaissé et à fenêtres carrées. » (Jean de La Varende, Versailles, édition Henri Lefebvre, 1959, page 67)
« Rome est une ville “renversante” – à voir aussi de bas en haut, comme New York : corniches lointaines des palazzi romains, attiques inaccessibles – ce peuple de statues à l’extrémité de certaines terrasses (à Saint-Jean-de-Latran, Saint-Pierre, sur les palais du Capitole) - ; plafonds élevés où, dans le prolongement des colonnes et pilastres, des architectures peintes ouvrent sur de faux ciels, ceux de Saint-Ignace dans l’apothéose d’Ignace de Loyola, peinte par Pozzo, ceux du palais Barberini dus à Pierre de Cortone, ou encore ceux de Michel-Ange à la Sixtine. » (Claudia Moatti, Roma, Actes Sud, 1997, page 54)
« Au-dessus du second ordre est un attique, un petit attique. »
« On a couronné ce bâtiment d’un attique, pour en cacher le toit. »
« L’attique du palais de Versailles. »
2. anatomie Ancienne dénomination du récessus épitympanique.