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ANABAPTISME, subst. masc.
RELIG. Doctrine des anabaptistes :
La femme est la faiblesse même. − Suivre la femme élevée par le Platonisme et en mourant, dépérissant, allant à l'extrême, à l'idéalité exagérée, puis atteignant l'idée pure à l'aide du Christianisme (Julien) − puis la femme (du temps de Mélanchton) élevée par le Christianisme modifié perd la tête et va à l'extrême jusqu'à l'anabaptisme et à la folie du désespoir. A. de Vigny, Le Journal d'un poète,1837, p. 1073.
Prononc. : [anabatism]. Fér. 1768 fait la rem. suiv. : ,,Le p doit s'écrire mais on ne le prononce pas`` (cf. aussi Fér. Crit. t. 1 1787). Cf. aussi Fouché Prononc. 1959, p. 353 : ,,p est muet dans anabaptisme, anabaptiste, baptême, baptiser (et re-), baptismal, (fonts) baptismaux, baptistaire, baptistère, baptistin (-ine), rebaptisants, septain, septième (-ement), Baptiste (-in, -ine), etc. Il en est de même pour les anciens mots septaine, septan, septier (auj. setier)``. Fouché précise également que : ,,La prononciation régulière de cheptel est [ʃ ətεl]. Cependant [que] sous l'influence de l'orthographe, on prononce ordinairement [ʃ εptεl]``.
Étymol. ET HIST. − 1564 (Jean Crespin, Recueil des troubles advenus en France, 526, Delb. ds Quem. t. 1 1959 : L'anabaptisme est autre doctrine réprouvée). Empr. du gr. chrét. α ̓ ν α ϐ α π τ ι σ μ ο ́ ς « nouveau baptême » attesté chez S. Basile Le Grand, 4, 732, éd. Migne ds Bailly.
STAT. − Fréq. abs. litt. : 2.
BBG. − Bél. 1957. − Boiss.8. − Fér. 1768. − Lav. Diffic. 1846.