× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
AMOLLI, IE, part. passé et adj.
I.− Part. passé de amollir*.
II.− Emploi adj.
A.− Devenu mou :
1. Mais Choulette, que fatiguait l'élégante sécheresse de la nature toscane, regrettait la verte Ombrie et son ciel humide. Il se rappelait Assise, debout et priant sur la plaine grasse, au milieu d'une terre plus amollie et plus humble. A. France, Le Lys rouge,1894, p. 275.
Au fig. :
2. Le plus jeune des deux, d'abord prince de la Roche-sur-Yon, devenu prince de Conti à la mort de son aîné, est célèbre par ses débordements, comme du reste toute race oisive, amollie et brillante. Ch.-A. Sainte-Beuve, Port-Royal,t. 3, 1848, p. 491.
B.− P. ext. Estompé :
3. C'était le ciel d'automne, non point blanc, ni terne et durci, comme il est souvent en été, mais d'un bleu doux et amolli, très pur jusque sur la montagne, et presque vert sur la montagne. Ch.-F. Ramuz, Aimé Pache, peintre vaudois,1911, p. 277.
Spéc., GRAV. ,,Se dit, en gravure, des contours équivoques, qui ne sont pas assez ressentis.`` (Littré).
Prononc. : [amɔli].
STAT. − Fréq. abs. litt. : 174.