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ALFÉNIDE, subst. masc.
,,Alliage blanc d'argent pour usages domestiques : cuivre 59 %, zinc 30 %, nickel 10 %, fer 1 %.`` (Duval 1959). Appelé aussi métal blanc :
1. ... tout ce qui est humain dans votre âme se trouve arraché, flétri ou mutilé, et fait place à une sorte de sagesse en métal de composition dont on ne saurait dire au juste si c'est de l'alfénide ou du similor. J.-A. de Gobineau, Les Pléiades,1874, p. 89.
2. Sur la cheminée une garniture composée d'une statuette de Diane et deux lampes en forme d'œuf d'autruche, en un métal blanc aveuglant comme le mur de couverts exposés sur le boulevard Montmartre, − un affreux métal semblable à des congélations, de l'argent en fusion, de l'aluminium ou de l'alfénide. E. et J. de Goncourt, Journal,mars 1883, p. 242.
Empl. adjectivement. Couverts alfénides (Littré) :
3. Sers-nous, ô farceur, tu le peux, Sur un plat de vermeil splendide Des ragoûts de lys sirupeux Mordant nos cuillers alfénide! A. Rimbaud, Poésies,Ce qu'on dit au poète, 1871, p. 119.
Prononc. : [alfenid]. Passy 1914 note une durée mi-longue pour la dernière syllabe du mot.
Étymol. ET HIST. − 1857 (Chesn. : Alfénide ou alphénide : préparation métallique que MM. Alphen ont fait connaître en 1850). Dér. du nom des inventeurs, les chimistes fr. Halphen; suff. -ide*.
STAT. − Fréq. abs. litt. : 3.
BBG. − Bél. 1957. − Boiss.8. − Bouillet 1859. − Chesn. 1857. − Duval 1959. − Lar. comm. 1930. − Littré-Robin 1865.