× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
PRIVER v. tr.
XIIIe siècle. Emprunté du latin privare, « mettre à part, exempter », puis « priver de », lui-même dérivé de privus, « pris isolément ; particulier ». Ôter à quelqu'un ce qu'il possède, ce dont il a habituellement la jouissance ; retirer à une personne un bien, un droit, un avantage, etc. Un accident l'a privé de l'usage de ses jambes. L'angoisse de mal faire le privait de tous ses moyens. Être privé de raison. Cette décision de justice le prive de ses biens. L'Église a longtemps privé les comédiens de sépulture. Si tu n'es pas sage, tu seras privé de dessert. • Par ext. Sa disparition me prive d'un ami fidèle. Cet enfant a longtemps été privé de sa mère. • Pron. S'interdire quelque chose, y renoncer. Se priver d'un plaisir. Ils se privent du nécessaire. Si on l'écoutait, il faudrait se priver de tout. Absolt. S'imposer des privations. Cette femme s'est privée toute sa vie pour élever ses enfants. • Expr. fam. Ne pas se priver de (suivi d'un infinitif), ne pas manquer de, prendre un malin plaisir à. Il ne s'est pas privé de critiquer ma tenue.