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MONTÉE n. f.
XIIe siècle. Forme féminine substantivée du participe passé de monter.
1. L'action de monter, de gravir. La montée de cette colline est pénible, aisée. • Par méton. Pente, voie par laquelle on gravit une éminence. Prenez par la montée, c'est le chemin le plus court. Montée raide. Spécialt. Se dit d'une rampe douce ménagée au-devant d'un édifice. La montée du Capitole, à Rome.
2. Par ext. Le fait de s'élever. La montée d'un cerf-volant. L'accident de téléphérique s'est produit au cours de la montée. • En parlant d'une substance liquide ou d'un fluide dont le niveau s'élève, qui afflue. La montée des eaux. La montée de la marée, ou flot. La montée de la sève dans les plantes. La montée du mercure dans le thermomètre. • Spécialt. La montée en graine d'une plante, la phase de son développement où elle produit la semence.
3. Par anal. Le fait d'augmenter en valeur, en intensité, de prendre de la force, de l'importance. La montée de la fièvre. La montée de la colère, de l'inquiétude. La montée des périls.
4. ARCHIT. La montée d'une voûte, la hauteur depuis la naissance de la voûte jusqu'à la clef de voûte (on dit aussi Flèche). La montée d'une arche.