Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
HUMBLE adj.
XIe siècle, humele. Emprunté du latin humilis, « bas, près de la terre ; faible ; modeste, humble », dérivé de humus, « terre ».
1. Qui est de basse extraction, de médiocre condition. Un humble charpentier. Il est d'une famille très humble, d'une humble origine. Par méton. Remplir d'humbles fonctions. Subst. Les humbles, les personnes de condition modeste, les pauvres gens. Venir en aide aux humbles. Partager le sort des humbles. • Fig. Se dit d'une chose qui a peu d'apparence, peu d'éclat, qui est d'aspect modeste. Une humble chaumière.
2. Qui s'abaisse volontairement par le sentiment de ses limites et de ses faiblesses ; qui a l'esprit d'humilité. Être humble devant Dieu. Doux et humble de cœur. Les âmes humbles. Subst. Selon l'Écriture, Dieu abaisse les superbes, il élève les humbles. • Par méton. Faire valoir ses humbles mérites.
3. Qui, dans la vie sociale, manifeste, de manière parfois trop appuyée, de la déférence, du respect. Être humble devant les grands. Il sait être humble, se faire humble quand il le faut. Par méton. Garder un humble silence, une humble contenance. Implorer d'une voix humble. Adresser une humble requête. Le Parlement fit de très humbles remontrances au roi. • Dans diverses formules de politesse. Assurer quelqu'un de ses humbles services, de ses humbles respects. Je suis, Monsieur, votre humble serviteur, votre humble servante (vieilli). S'emploie par courtoisie ou par ironie dans la locution À mon humble avis, selon moi.