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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

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BOURREAU n. m.
XIVe siècle. Dérivé de bourrer, au sens ancien de « maltraiter ».
1. Exécuteur des peines corporelles prononcées par les cours de justice, et, spécialement, de la peine de mort, sous ses diverses formes (on dit aussi, dans ce cas, Exécuteur de hautes œuvres). Mettre quelqu'un entre les mains du bourreau. Le bourreau lui a passé la corde au cou. La hache du bourreau. Le condamné reçut le fouet de la main du bourreau. Anciennt. Celui qui mettait à la question les prévenus. Après 1792, celui qui dressait et faisait fonctionner la guillotine. Le bourreau et les aides-bourreaux. « Encore un instant, monsieur le bourreau », mot de Mme du Barry au moment de son exécution.
2. Par anal. Toute personne qui abuse de sa force ou de son autorité pour faire subir à autrui une torture physique ou morale. Un bourreau domestique. Un bourreau d'enfants. Par exag. ou iron. Vous êtes mon bourreau, vous êtes exigeant, ou cruel, avec moi.
3. Expr. fig. Un bourreau de travail, une personne qui abat beaucoup de besogne. Être le bourreau de soi-même, ne ménager ni sa santé ni ses forces et, par ext., se tourmenter sans raison. Un bourreau des cœurs, un homme qui a beaucoup de succès auprès des femmes et qui les fait souffrir.