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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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BOUDER v. intr. et tr.
XIVe siècle. Tiré d'un radical expressif bod-, désignant le gonflement des joues et des lèvres (voir Bedaine).
1. V. intr. Manifester son mécontentement par un mutisme obstiné et une attitude maussade. Un enfant qui boude toujours. Elle est allée bouder dans son coin. Par anal. Le ciel semble bouder, le ciel est couvert. • Expr. fam. Bouder à l'ouvrage, être paresseux. Ne pas bouder à la besogne, à l'ouvrage, travailler avec ardeur. Bouder contre son ventre, se dit d'un enfant qui refuse de manger par caprice ou par dépit et, fig., d'une personne qui refuse une chose qu'elle désire en secret.
2. V. tr. Bouder quelqu'un, lui témoigner sa mauvaise humeur par son silence. J'ai l'impression qu'il me boude. Tous deux se boudent depuis hier. Il boude le nouvel élu, il feint de l'ignorer. Par ext. Accueillir quelque chose avec méfiance et hostilité ; s'en désintéresser ou s'en détourner. Le public a boudé la pièce.