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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

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BORNER v. tr.
XIIe siècle, boner, « limiter au moyen de bornes ». Dérivé de borne.
1. Entourer de bornes pour délimiter. Borner un champ, des vignobles.
2. Limiter, resserrer, renfermer dans une certaine étendue, dans un certain espace. La rivière qui borne notre jardin. Par méton. Vieilli. En parlant des personnes relativement à leurs propriétés, leurs domaines. Il est borné par une grande forêt du côté du levant. • Spécialt. Borner la vue, l'arrêter, l'empêcher de s'étendre plus loin. Des collines bornent la vue de ce côté-là. Cette maison a une vue bornée, la vue en est de peu d'étendue. Fig. En parlant des personnes. Avoir des vues bornées, avoir peu de lumière, avoir peu d'étendue dans l'esprit ; avoir peu d'ambition.
3. Modérer, restreindre. Borner son ambition, ses désirs, ses espérances. Il bornait son appui à de vagues encouragements. Pron. Se borner à, se limiter à. Je me suis borné à demander un peu d'attention. Se borner au strict nécessaire. Ses exigences se bornaient à peu de chose, étaient fort réduites. Son repas se bornait d'ordinaire à un potage et un fruit.