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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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AUBERGE n. f.
XVe siècle, aulberge, « droit de gîte » ; XVIIe siècle, auberge, au sens moderne. Emprunté du provençal moderne aubergo, en ancien provençal alberga, alberja, « campement, baraque ». Anciennt. Maison généralement située dans un faubourg, un village ou sur une route, où l'on fournissait le gîte et la nourriture. Auj. Hôtellerie de bon confort ; hôtel, restaurant offrant un service de qualité. Au Moyen Âge, les auberges étaient des relais hospitaliers situés sur les routes des pèlerinages. Dîner, coucher à l'auberge. Vivre à l'auberge. Descendre à l'auberge du bourg. Une auberge renommée. L'auberge du Lion d'or, l'auberge du Cheval blanc. Une servante d'auberge. Fig. Auberge espagnole, par allusion à une caractéristique des anciennes auberges d'Espagne, endroit où l'on ne trouve rien que l'on n'ait soi-même apporté. • Expr. fam. Tenir auberge, avoir maison ouverte, recevoir volontiers à sa table amis et visiteurs. Prendre la maison de quelqu'un pour une auberge, s'y établir pour quelque temps, ou aller y dîner fréquemment, sans être invité. Pop. On n'est pas sorti de l'auberge, nous ne sommes pas tirés d'affaire.