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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

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ATTELER v. tr.
(se conjugue comme Amonceler ). XIIe siècle, ateler. Du latin populaire *attelare, issu de protelare, « conduire, éloigner », puis « atteler ». Attacher des animaux de trait à une voiture, à une charrue, etc. Atteler un cheval à une charrette. Le garçon de ferme attelait les chevaux dans la cour. Atteler les chevaux en flèche. Ces bœufs s'attellent difficilement. Par méton. Atteler un chariot, une voiture, y attacher une ou plusieurs bêtes. Une carriole bien attelée. Absolt. Attelez ! Faites atteler ! Par anal. Atteler des wagons, les accrocher les uns aux autres. Atteler une locomotive au tender. Fig. Atteler quelqu'un à un ouvrage, lui en confier l'exécution, lui en donner la responsabilité. Pron. S'atteler à une tâche urgente. • Expr. fig. et vieillies. C'est une charrette mal attelée, ce couple est mal assorti ; ces associés ne s'accordent pas, n'agissent pas de concert dans leurs entreprises. Atteler quelqu'un à son char, le placer sous ses ordres, sous son autorité.