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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

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ABREUVER v. tr.
XIIe siècle, abevrer. Du latin populaire *abbiberare, « faire ou mener boire », dérivé de bibere, « boire », en latin classique.
1. Faire boire les chevaux, le bétail, en mettant l'eau à leur portée. Abreuver les troupeaux. Pron. Boire. L'heure où les animaux viennent s'abreuver à la source. Par anal. et iron. Abreuver ses convives.
2. Imbiber en profondeur, saturer. La pluie a abreuvé la terre. Fig. et litt. La terre s'abreuve du sang des hommes. TECHN. Abreuver une paroi, la mouiller pour faciliter l'adhérence de l'enduit que l'on va y appliquer. Abreuver un panneau de bois, y appliquer de l'enduit pour en boucher les pores. Abreuver des tonneaux, des cuves, les remplir d'eau pour en faire gonfler le bois et assurer leur étanchéité. Abreuver les cuirs, les couvrir d'eau et de tan dans les fosses où ils doivent séjourner.
3. Fig. Accabler de. Abreuver quelqu'un de coups, d'humiliations, d'injures.