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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

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CLERC (le c final ne se prononce pas) n. m.
Xe siècle. Du latin ecclésiastique clericus, « membre du clergé », puis « lettré » en latin médiéval.
1. RELIG. CHRÉTIENNE. Celui qui est entré dans l'état ecclésiastique (par opposition à Laïc ou à Lai). Sous l'Ancien Régime, les clercs relevaient des tribunaux ecclésiastiques.
2. Par ext. Homme instruit. Survit dans l'expression Il n'est pas grand clerc en la matière, il n'y entend pas grand-chose. • Par ext. Intellectuel auquel on accorde une certaine responsabilité morale. • Titre célèbre : La Trahison des clercs, de Julien Benda (1927).
3. Employé d'une étude d'officier ministériel. Un clerc de notaire, un clerc d'huissier. Il m'a envoyé un de ses clercs. Le premier clerc, le principal clerc d'une étude. Expr. fig. et fam. Un pas de clerc, une faute grossière, une bévue due à l'inexpérience ou à l'imprudence.