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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

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ABOYER v. intr.
(se conjugue comme Broyer). XIIe siècle, abaier. Dérivé du radical baï, variante de bau-, d'origine onomatopéique.
1. En parlant du chien et d'autres animaux du même genre. Pousser son cri. Les chiens aboyaient à la lune. Aboyer à la mort. Les chacals aboyaient dans le désert. Une chienne qui aboie après tous les passants. Prov. Les chiens aboient, la caravane passe, il faut suivre son plan en dépit des critiques. Chien qui aboie ne mord pas, ceux qui font le plus de bruit ne sont pas les plus redoutables.
2. Fig. Poursuivre de ses invectives ou de ses menaces. Ses créanciers aboyaient après lui, lui aboyaient aux chausses, le poursuivaient de leurs cris et de leurs réclamations.
3. Transt. Fig. et fam. Aboyer des ordres, donner des ordres d'une voix furieuse.