× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
ÉTOFFER v. tr.
XIIe siècle, estoffer. Issu de l'ancien bas francique *stopfôn, « mettre, fourrer, enfoncer dans ».
1. Confectionner en utilisant sans l'épargner toute l'étoffe nécessaire ; donner, ajouter de l'ampleur à un vêtement ou à une garniture. Étoffer une robe, un manteau. Étoffer des rideaux. Par anal. Étoffer une statue, lui donner de la majesté par un déploiement de draperies.
2. Rendre plus fort, plus vigoureux. Le grand air et l'exercice ont étoffé cet enfant. Pron. Cet adolescent s'est bien étoffé depuis quelque temps. Par ext. Renforcer en nombre. Étoffer une troupe théâtrale, une équipe sportive. • Spécialt. Rendre plus consistant. Étoffer une crème, une sauce, leur donner du corps en les liant, en les fouettant, etc. Étoffer un poisson, une volaille, les garnir de farce.
3. Fig. Donner plus d'ampleur à ; enrichir, nourrir, affermir. Étoffer une argumentation par de nombreux exemples. Étoffer l'intrigue d'un récit. Pron. La voix de ce chanteur s'est étoffée.