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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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BARRIÈRE. n. f.
Assemblage de plusieurs pièces de bois servant à fermer un passage. La barrière d'une avenue. Ouvrir la barrière. Fermer la barrière. Franchir une barrière. Rompre, forcer la barrière. Il se disait autrefois des Portes d'entrée grillées d'une ville fortifiée, notamment de Paris. La Barrière Saint-Denis. La Barrière Saint-Jacques. On disait récemment encore La Barrière du Trône, La Barrière de l'Étoile. Par extension, il se dit des Bureaux placés aux voies d'accès des villes pour percevoir les droits d'entrée. Tout charretier est tenu de faire une déclaration de son chargement à la barrière. On ne l'arrêta pas à la barrière. Il se disait autrefois de l'Enceinte fermée de barrières où se faisaient les joutes, les tournois, les courses de bague, etc. Combattre à la barrière. Combat de barrière. Il signifie aussi Ce qui sert de borne et de défense naturelle à un État. L'Espagne est séparée de ses voisins par de puissantes barrières, la mer et les Pyrénées. Les Alpes servent de barrière entre l'Italie et la France. Il signifie encore figurément Empêchement, obstacle à quelque chose. Opposer une barrière à son ambition. Les lois sont des barrières, de fortes barrières contre les abus, contre les crimes. Une barrière insurmontable s'élève entre eux, les sépare, Il existe un obstacle qui les empêche de jamais s'unir, de se réconcilier.