× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
MORS. s.m.
Assortiment de toutes les pièces de fer qui servent à brider un cheval, comme les branches, la gourmette, &c. Il se dit en particulier De la pièce qui se place dans la bouche du cheval pour le gouverner. Mors rude. Mors doux. Mors à bossettes. Les branches, les bossettes d'un mors. Ce mors blesse la bouche de ce cheval. Il lui faut un mors plus doux. Il faut un mors plus fort, plus rude à ce cheval. Un cheval qui se joue, qui badine avec son mors, qui mâche son mors. On dit, qu'Un cheval prend le mors aux dents, pour dire, que Sa bouche est tellement échauffée, qu'elle est absolument insensible, & qu'il fuit, sans que le cavalier ou le cocher puisse le retenir, le mors n'opérant pas plus d'effet sur les barres, que si le cheval le tenoit serré entre ses dents. Ces chevaux prirent le mors aux dents, & entraînèrent le carrosse. Il se dit aussi fig. & fam. De ceux qui ayant été dans l'indolence ou dans le libertinage, prennent tout d'un coup la résolution de se corriger, de se porter au bien, & qui l'effectuent. Ce jeune homme étoit paresseux, il a pris le mors aux dents, il travaille fort bien. Il se dit aussi en mal.