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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
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ABOYER. v.n.
Japper. Il ne se dit au propre que d'un chien. Un chien qui aboie à la Lune. Un chien qui aboie aux voleurs. Un chien qui aboie contre tous les passans. Un chien qui aboie après tout le monde. On dit proverbialement & figurément, Tous les chiens qui aboient ne mordent pas, pour dire, Que tous ceux qui menacent ne sont pas toujours fort à craindre.

ABOYER, au figuré signifie, Crier après quelqu'un, le presser, le poursuivre importunément. Tous ses créanciers aboient après lui. On dit aussi figurément, Aboyer après quelque chose, pour dire, La desirer, la poursuivre ardemment. Ils sont trois ou quatre qui aboient après cette charge. Aboyer après une succession. Et on dit proverbialement & figurément d'un homme qui crie inutilement contre un plus puissant que lui, que C'est aboyer à la Lune.

ABOYÉ, ÉE. participe. Il n'est guère en usage qu'au figuré. Un débiteur aboyé de tous ses créanciers.