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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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YOD, subst. masc.
A. − LING. Dixième lettre des alphabets phénicien et hébreu, correspondant au Y, y français. Quand (...) les Grecs empruntèrent aux Phéniciens leur alphabet, le signe de la consonne sémitique yod demeurait disponible et servit à fournir une notation de voyelle i (M. Lejeune, Traité de phonét. gr., 1955, p. 140).
B. − PHONÉT. Semi-consonne constrictive dorso-palatale sonore, transcrite [j] dans l'alphabet phonétique international et i, y ou ille en français (d'apr. Mounin 1974).
Prononc.: [jɔd]. Le yod, un yod, sans liaison. Étymol. et Hist. 1. 1360-65 ioth « nom d'une consonne de l'alphabet hébreu » (Jean de Mandeville, Voyage d'Outremer, éd. M. Letts, t. 2, p. 288); ca 1400 jos (Jacques Legrand, Archiloge Sophie, éd. E. Beltran, p. 60); 1529 iod (Tory, Champfleury, foLXVII vo); 1715 jod (E. Souciet, Rec. de dissertations crit., V, 2, p. 205); 1842 yod (Ac. Compl.); 2. 1874 phonét. yod (A. Darmesteter ds Romania t. 3, p. 382). Empr. à l'hébr.yōdh, nom de la dixième lettre de l'alphabet hébr., corresp. à la semi-voy. [j]. Bbg. Greimas (A.-J.). Nouv. dat. Fr. mod. 1952, t. 20, p. 308.