× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
UNITA(I)RIEN, -IENNE,(UNITARIEN, UNITAIRIEN) adj. et subst.
I. − RELIG. Synon. de unitaire (v. ce mot I A).Ce n'est pas, sans doute, le catholicisme de Thérèse d'Ervins qui triomphe dans Delphine; la voie y est déiste, protestante, d'un protestantisme unitairien qui ne diffère guère de celui du Vicaire savoyard (Sainte-Beuve, Portr. femmes, 1844, p. 113).Affrontant l'Église anglicane, d'innombrables sectes séparatistes (...) s'agitent: baptistes (...), frères de Plymouth, calvinistes (...), fidèles de l'Église d'Écosse, unitariens, presbytériens, luthériens (Morand, Londres, 1933, p. 37).
II. − POL. Partisan de l'unité politique. Parmi tous ceux qui se croient socialistes, je nomme unitaires, ou unitariens, et je juge en un sens ecclésiastiques: ceux qui veulent réunir, par la force même, ceux qui ont raison à ceux qui ont tort (Péguy, Grippe I, 1900, p. 13).
Prononc.: [ynitε ʀjε ̃], [-te-], fém. [-jεn]. Unitarien [-taʀjε ̃]. Étymol. et Hist. 1. 1842 adj. et subst. unitairien « (qui est) partisan de l'unité politique » (Ac. Compl.); 1872 subst. unitariens (Littré), cf. Lar. 19e; 2. a) 1844 adj. relig. « qui appartient à une secte protestante qui nie la Trinité » un protestantisme unitairien (Sainte-Beuve, loc. cit.); b) 1862 subst. unitarien « membre de cette secte » (Vigny, Journal poète, p. 1376). 1 dér. de unitaire*; suff. -ien*; 2 empr. à l'angl. unitarian att. comme adj. et subst. dès 1687 (NED), empr. au lat. mod. unitarius (1656, ibid.) dér. du lat. d'époque impériale unitas, v. unité.