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THALLE, subst. masc.
BIOL. VÉGÉT. Tissu végétal composé de cellules non différenciées, dépourvu d'appareil vasculaire où l'on ne reconnaît ni feuilles, ni tiges, ni racines, qui constitue l'appareil végétatif des thallophytes. L'attaque est facile à constater (...) roches et vitraux creusés, rongés par les thalles des Lichens (Plantefol, Bot. et biol. végét., t. 1, 1931, p. 338).Les algues (...) empruntent à l'eau de mer ambiante tous les éléments minéraux qui leur sont nécessaires, par l'intermédiaire de leur thalle; elles ne demandent au substrat qu'un point de fixation (J.-M. Pérès, Vie océan, 1966, p. 83).
REM.
-thall(i)-, -thall(o)-,(-thall-, -thalli-, -thallo-) élém. de compos.représentant le subst. thalle, entrant dans la constr. de subst. et adj. sav. V. hétérothallisme, hétérothallique (s.v. hétéro-); homothallisme, homothallique (s.v. homo-) et aussia)
Thalloïde, adj.,biol. végét. Qui ressemble à un thalle, qui est composé d'un thalle. Ce sont [des algues] des organismes thalloïdes, parfois unicellulaires, très répandus dans les mers chaudes (Hist. gén. sc., t. 3, vol. 2, 1964, p. 786).
b)
Thallospore, subst. fém.,bot. ,,Type de spore fongique imparfaite formée aux dépens d'éléments préexistants du thalle et, par conséquent, non caduque`` (Méd. Biol. t. 3, 1972).
Prononc.: [tal]. Étymol. et Hist. 1815 bot. (F.-C. Brisseau-Mirbel, Élémens de physiol. végét. et de bot., Paris, p. 411). Empr. au lat. d'époque impérialethallus (gr. θ α λ λ ο ́ ς « jeune pousse, jeune branche ») « tige d'une plante garnie de feuilles ».