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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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TÉLÉPHONISTE, subst.
A. − TECHN. D'INFORM. Personne chargée d'établir et d'assurer les liaisons téléphoniques; en partic., standardiste. Hallô, hallô! Donnez-moi, je vous prie, le numéro 448.27.Connu! s'exclama la jeune téléphoniste, en voilà un qui ne chôme pas (Clemenceau, Vers réparation, 1899, p. 507).Le téléphoniste plantait ses fiches dans le standard, et notait sur un livre épais les télégrammes (Saint-Exup., Vol nuit, 1931, p. 94).
Empl. adj. La session close, (...) Hippolyte Cérès refusa de quitter son ministère où s'agitait tumultueusement le syndicat des demoiselles téléphonistes (A. France, Île ping., 1908, p. 378).Un de ses frères, séminariste, caporal téléphoniste au 146erégiment, a été tué le 2 mars devant Douaumont (Bordeaux, Fort de Vaux, 1916, p. 252).
B. − Rare. Personne qui fait un appel téléphonique. La famille [victime d'un rapt] est alertée par un « téléphoniste » qui, d'une cabine publique, donne ses premières instructions (Le Point, 12 janv. 1976, p. 68, col. 1).
Prononc. et Orth.: [telefɔnist]. Att. ds Ac. 1935. Étymol. et Hist. [1880 d'apr. Rob. 1985] 1899 (Clemenceau, loc. cit.). Dér. de téléphone*; suff. -iste*. Fréq. abs. littér.: 32.