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SPIRACLE, subst. masc.
ZOOL. ,,Orifice faisant communiquer avec l'extérieur la cavité branchiale des têtards âgés des Batraciens Anoures, cavité branchiale qui s'est formée par suite du développement d'un repli entamé, ou opercule, recouvrant les branchies qui de la sorte deviennent internes`` (Husson 1970). Chez la plupart des Sélaciens, entre l'arc mandibulaire et l'arc hyoïdien se trouve une autre fente appelée spiracle, où la circulation d'eau s'effectue de la même manière que par la bouche (Encyclop. Sc. Techn.t. 91973, p. 21).
Prononc.: [spiʀakl]. Étymol. et Hist. 1. a) 1505 « soupirail, prise d'air » (Le Baud, Hist. de Bret., X, éd. 1638 ds Gdf.); b) 1542 « souffle » spiracle de vie (Changy, tr. Instit., I, 9 ds Hug.); 2. 1924 zool. (d'apr. Rob. s. réf.). Empr. au lat.spiraculum « soupirail, ouverture », dér. de spirare « souffler ». On relève au xixes. le sens de zool. sous la forme sav. spiracule (Besch. 1845, Littré, Lar. 19e).