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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

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SIPHONNER, verbe trans.
Faire fonctionner un siphon; transvaser (un liquide) au moyen d'un siphon. Siphonner de l'essence. Siphonner à l'aide d'un tuyau en caoutchouc le vin contenu dans chacune des manches (Brunet, Matér. vinic., 1925, p. 431).Pour accélérer le soutirage, certains dispositifs ont été préconisés en vue de siphonner le moût qui se trouve au-dessus de la drêche (Boullanger, Malt., brass., 1934, p. 325).P. métaph. Une fois sur le plateau, et en présence du public, le comédien doit se souvenir qu'il n'a pas seulement à démontrer un personnage, mais à être ce personnage, ou manifester qu'il l'est. Il devra acquérir un mécanisme de sécurité qui siphonne et provoque ensuite l'émotion par habitude (Arts et litt., 1936, p. 64-12).
REM.
Siphonnage, subst. masc.Action de siphonner. Le principe de l'emplissage par siphonnage est celui des vases communicants, ce qui confère aux becs un avantage incontestable: celui d'être simples, les plus simples becs de remplissage (P.-A. Caron, L'Embouteillage, Paris, Compagnie fr. d'éd., 1964, p. 123).
Prononc.: [sifɔne], (il) siphonne [-ɔn]. Étymol. et Hist. 1862 (Ann. chim. et phys., t. 65, 3esérie, p. 132). Dér. de siphon*; dés. -er.