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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

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RUPTEUR, subst. masc.
A. − INFORMAT. ,,Appareil permettant de séparer les feuillets d'une sortie d'ordinateur`` (Termes nouv. Sc. Techn. 1983).
Rem. En ce sens, Ging.-Lauret 1973 et 1982 atteste la forme rupteuse, subst. fém.
B. − ODONTOLOGIE. Rupteur de forces. ,,Dispositif permettant de ne pas transmettre aux dents supports l'intégralité des forces auxquelles une prothèse partielle amovible est soumise`` (Bat. 1972).
C. − ÉLECTR. ,,Dans une bobine d'induction, appareil servant à interrompre et rétablir successivement le courant primaire`` (Franterm Néol. 1984).
AUTOMOB. ,,Élément du circuit d'allumage d'une automobile, destiné à créer de brèves coupures de courant qui, par induction d'un courant de haute tension dans la bobine d'allumage, produisent les étincelles aux bougies`` (Dew. Électr. 1973).
Prononc.: [ʀyptœ:ʀ]. Étymol. et Hist. 1903 (R. gén. des sc., t. 14, p. 941). Dér. de rompre*, d'apr. rupture (cf. étincelle de rupture 1902, Turpain, Applic. prat. ondes électr., p. 85), peut-être par empr. au lat. ruptor « celui qui rompt, qui trouble, violateur » déjà empr. déb. xvies. (Rupteur de la paix publique, Fossetier, Cron. Marg., ms. Brux. 10510, f o78 r ods Gdf.).