× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
RUILER, verbe trans.
BÂT. Combler un joint entre un mur et un toit avec une ruilée. (Dict. xixeet xxes., excepté Ac.).
Prononc.: [ʀ ɥile]. Étymol. et Hist. A. 1. 1320 ruiller [un registre de parchemin] (doc. ds J. M. Richard, Mahaut d'Artois, 1887, p. 105); 2. 1636 « gâcher du mortier » (Monet, p. 782b). B. 1840 maçonn. [couvreur] (Land.). A est dér., à l'aide de la dés. -er, de l'a. fr. riule « règle servant à régler » (ca 1170, Rois, éd. E. R. Curtius, III, V, 36, p. 125), par métathèse, (cf. tuile) m. fr. ruile (1383 ruile de fer, Comptes de l'Hôtel de Charles VI ds Havard, p. 802a), spéc. « règle de maçon d'où pend un fil à plomb » (1611, Cotgr.), « truelle à gâcher le mortier » (1636 Monet, p. 782b), mot demi-sav. issu du lat. regula, cf. règle. Étant donné sa date tardive, B semble formé à partir de ruilée*, terme de maçonnerie.