× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
RHABILLAGE, subst. masc.
Action de (se) rhabiller.
A. − [Corresp. à rhabiller A 1] TECHNOL. Rhabillage d'une montre. Le lendemain, dès sept heures, Fougères à son chevalet, retravaillait le tableau condamné (...). Puis, dégoûté de son rhabillage, il le porta chez Elias Magus (Balzac,P. Grassou, 1840, p. 442).
B. − [Corresp. à rhabiller A 2 a et B 1] Sept heures de valse (...) sans compter les déshabillages, rhabillages, maquillages, démaquillages (Colette,Music-hall, 1913, p. 82).
C. − [Corresp. à rhabiller A 2 b] TECHNOL. Le bitume s'était attaché aux flancs entr'ouverts du bâtiment, les avait goudronnés, calfatés (...). C'était un rhabillage à neuf: le brick en question a pu faire le tour du monde (Reybaud,J. Paturot, 1842, p. 30).
D. − [Corresp. à rhabiller A 2 c] Zéro, ne voulant pas aller tout nu, s'est vêtu de vanité. Ô vanité! Rhabillage de tout avec de grands mots! Une cuisine est un laboratoire, un danseur est un professeur (Hugo,Misér., t. 1, 1862, p. 793).
Prononc. et Orth.: [ʀabija:ʒ]. Att. ds Ac. dep. 1718. Étymol. et Hist. 1506-07 rabillage « action de réparer » (ds Comptes de dépenses du château de Gaillon, éd. A. Deville, p. 233). Dér. de rhabiller*; suff. -age*. Cf. les dér. de même sens rabillement 1538 (Est., s.v. refectio), rare et rabilleure att. seulement au xvies., v. Gdf. Bbg. Archit. 1972, p. 53. − Dub. Pol. 1962, p. 410. − Gohin 1903, p. 373.