× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
RÉPRIMANDE, subst. fém.
A. − Remontrance que l'on fait à une personne sur qui on a autorité pour lui reprocher une faute, un manquement. Synon. admonestation, blâme, (pop.) engueulade, répréhension, reproche.[J'] ai vu des religieux recevoir humblement, face contre terre, et sans broncher, la réprimande injuste d'un supérieur appliqué à briser leur orgueil (Bernanos, Journal curé camp., 1936, p. 1034).Je m'avouai pour la première fois combien les cris, les récriminations, les réprimandes qu'à l'ordinaire j'encaissais en silence m'étaient pénibles à supporter (Beauvoir, Mém. j. fille, 1958, p. 149).
SYNT. Réprimande amicale; réprimande pour négligence; douce, injuste, juste, sévère, verte réprimande; air, ton de réprimande; accepter une réprimande; faire, infliger une réprimande à qqn; adresser des réprimandes à qqn; courber le front sous la réprimande.
B. − DROIT
1. ADMIN. ,,Peine disciplinaire qu'inflige un Conseil de l'ordre des avocats, une Chambre d'avoués, de notaires, un Conseil de discipline, etc.`` (Ac. 1935).
2. PÉNAL. Blâme infligé par le juge de police à un mineur ayant commis une contravention. (Ds Lar. encyclop., Lexis 1975).
3. MILIT. ,,Punition disciplinaire non restrictive de liberté, pouvant être infligée par son chef de corps à un officier ou à un sous-officier`` (Lar. encyclop. Suppl. 1968).
Prononc. et Orth.: [ʀepʀimɑ ̃:d]. Ac. 1694, 1718: reprimande; dep. 1740: ré-. Étymol. et Hist. a) 1549 réprimande « blâme qu'on adresse à quelqu'un pour une faute ou un manquement » (Est., s.v. réprimer); 1588 réprimande (Montaigne, Essais, III, 5, éd. P. Villey et V.-L. Saulnier, t. 2, p. 856); b) 1802 dr. (Bulletin des lois, 4 avr. d'apr. Lar. Lang. fr.). Empr. au lat.reprimenda [culpa] « [faute] qui doit être réprimée », adj. verbal fém. de reprimere (réprimer*). Fréq. abs. littér.: 151.