× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
PASSÉISME, subst. masc.
Attachement excessif au passé, aux moeurs et aux valeurs du passé (v. passé1II A). Il convient d'examiner de plus près ce «passéisme» si radical [de Baudelaire]. Nous avons vu qu'il représente à l'origine une certaine tentative pour fuir la liberté (Sartre, Baudelaire, 1947, p.195).
− Domaine des Beaux-Arts.Anton. de futurisme.Les titans du 'passéisme', les Titien, les Greco, les Rembrandt, les Goya (C. Mauclair, Les Métèques contre l'art fr., 1930, p.65 ds Quem. DDL t.17).Les traces étrusques ou du Fayoum qu'on discerne dans les tableaux de Campigli ne marquent (...) aucun retour en arrière, aucun passéisme, aucun académisme, mais un souci de culture, qui, chez les artistes de cette sorte, est organique, naturel, instinctif (Cassou, Arts plast. contemp., 1960, p.468).
Prononc.: [paseism̭]. Étymol. et Hist. 1930, supra. Dér. de passé1*; suff. -isme*. Bbg. Quem. DDL t.13, 26.